Les
petits amuseurs du jury Nobel doivent être fiers d'avoir attribué le
Nobel de la Paix à Barack Obama, ce prédateur insouciant qui vient
d'annoncer – par une conférence de presse depuis le Pentagone ! – le
nouveau cours des dépenses militaires US : « Le budget de la Défense
restera plus important que ce qu'il était à la fin de l'administration
Bush ».
Lisons le prix Nobel :
«
Le monde doit savoir que les États-Unis maintiendront leur supériorité
militaire avec des forces armées agiles, flexibles et prêtes pour toutes
les éventualités et les menaces. »
«
Les choix fiscaux auxquels nous sommes confrontés sont difficiles, mais
il ne doit pas y avoir de doute : nos forces armées demeureront les
mieux entraînées, les mieux dirigées et les mieux équipées de
l'histoire. »
«
Nous continuerons d'investir dans des capacités cruciales pour nos
futurs succès, à savoir le renseignement, la surveillance, la
reconnaissance, le contre-terrorisme, la lutte contre les armes de
destruction massive ».
Le budget militaire US dépassera la somme des budgets militaires des 10 pays qui dépensent le plus derrière les Etats-Unis.
Une
armée, c'est pour défendre le pays, nous sommes bien d'accord. Les
autres, ce sont les autres, et les Etats sont souverains.
C'est
toute la philosophie du droit international, telle que rappelée par
l'article 1 de la Charte des Nations Unies, qui donne à l'institution
les buts suivants :
-Maintenir
la paix et la sécurité internationales et à cette fin : prendre des
mesures collectives efficaces en vue de prévenir et d'écarter les
menaces à la paix et de réprimer tout acte d'agression ou autre rupture
de la paix, et réaliser, par des moyens pacifiques, conformément aux
principes de la justice et du droit international, l'ajustement ou le
règlement de différends ou de situations, de caractère international,
susceptibles de mener à une rupture de la paix;
-Développer
entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du
principe de l'égalité de droits des peuples et de leur droit à disposer
d'eux-mêmes, et prendre toutes autres mesures propres à consolider la
paix du monde;
Egalité de droit des peuples et droit des peuples à disposer d'eux-mêmes... Parfait !
La France a adopté le même principe, que l'on retrouve dans le préambule de 1946 : « La
République française, fidèle à ses traditions, se conforme aux règles
du droit public international. Elle n'entreprendra aucune guerre dans
des vues de conquête et n'emploiera jamais ses forces contre la liberté
d'aucun peuple. »
Alors,
je me suis penché sur la carte, pour chercher les menaces qui pèsent
sur les Etats-Unis, et franchement, ce n'est pas flagrant : le Canada ou
le Mexique auraient-ils un plan caché pour envahir les US ?
Ce
budget, c'est la démonstration chiffrée de l'impérialisme US, car tout
concerne l'action des US en dehors de leurs frontières. C'est-à-dire que
le Prix Nobel de la Paix est un homme de guerre, et son choix est la
domination du monde par la force armée. Cette politique d'impérialisme
militaire est totalement contraire au droit international, et c'est que
qui explique que les US refusent de signer les traités qui pourraient
être contraignants, car ils l'obligeraient à respecter ce qui fait la
légalité internationale.
Les US connaissent la Cour Pénale Internationale (CPI), vu qu'ils ont tout fait, via
le Conseil de Sécurité qu'ils contrôlent, pour saisir cette cour des
affaires du Soudan et de la Lybie. Alors, cette question simple à Barack
Obama, Prix Nobel de la Guerre : « Pourquoi les US, qui ont de si
nobles objectifs et valeurs, refusent-ils d'adhérer à la CPI ? » Le Prix
Nobel de la Guerre redouterait-il une enquête ? un mandat d'arrêt ?
Carla Bruni-Sarkozy se défend de toute malversation... QUI FRAI ?????
«Marianne» assure que la femme du chef de l'Etat
a profité de 3,5 millions de dollars provenant du Fonds mondial contre
le Sida. Qui s'en défend et juge «inexact et trompeur» l'article de
l'hebdomadaire
Carla Bruni-Sarkozy, aux
côtés de MIchel Kazatchkine, le patron du Fonds mondial contre les
pandémies, au Burkina Faso, en février 2009. (REUTERS)
Carla Bruni-Sarkozy a réfuté sa mise en cause par l'hebdomadaire
Marianne, en affirmant, vendredi sur son site internet, que sa fondation
philanthropique n'avait «jamais reçu d'argent public».
«Aucun argent public n'a jamais été reçu par la Fondation», écrit l'épouse du président Nicolas Sarkozy, dans un message posté à la une de son site, sous le titre «droit de réponse de Carla Bruni-Sarkozy».
Selon elle, «l'insinuation selon laquelle des fonds auraient été levés auprès de partenaires publics est entièrement infondée».
Dans un article intitulé «Enquête sur la philanthrope Carla Bruni-Sarkozy», l'hebdomadaire daté du 7 au 13 janvier affirme notamment que, «au mépris des procédures normales», le Fonds mondial contre le Sida a versé 3,5 millions de dollars (2,7 millions d'euros) «en faveur des activités philanthropiques de Carla Bruni-Sarkozy et de plusieurs agences appartenant à l'un de ses amis proches».
«Contrairement aux affirmations avancées par le journaliste» auteur de l'article, «la
Fondation a bel et bien une comptabilité propre, consolidée in fine à
la Fondation de France, comme près de 700 fondations en France dont la
probité et la légitimité ne sont pas remises en question».
«Inexact et trompeur»
«Elle occupe des bureaux dont elle est locataire. Son Comité
Exécutif, constitué d'administrateurs qualifiés, se réunit deux fois par
an. Il examine les comptes de la Fondation de façon bi-annuelle et
décide de son budget, de sa stratégie d'intervention, des affectations
des donations ainsi que de la bonne mise en oeuvre des projets», poursuit-elle.
Bruni-Sarkozy précise que les actions de sa fondation «sont
effectivement menées dans leur quasi-totalité par les partenaires
opérationnels de la Fondation, mais ceci n'est en rien un symptôme
d'inaction puisque c'est le propre d'une fondation de redistribution».
«L'engagement financier du ministère de la Culture auprès de la
Fondation via le CNL lors de ma visite au Salon du livre n'a jamais
existé. C'est en réalité la Fondation qui ce jour-là a apporté une
contribution sous forme de livres pour soutenir la prévention de
l'illettrisme auprès des jeunes enfants», précise-t-elle.
Bruni-Sarkozy affirme également que «les actions de la Fondation n'ont pas été menées dans 900 lycées» comme il est écrit dans l'article, «mais
auprès de 900 lycéens qui ont pu bénéficier d'un programme de tutorat.
170 bourses d'études supérieures ont à ce jour été accordées à des
élèves participant à ce programme».
«En matière de lutte contre l'illettrisme, il est vrai que
d'autres fondations ont un bilan plus impressionnant que le nôtre. Mais
nous ne pouvons prétendre avoir les mêmes résultats et avoir abattu la
même quantité de travail en deux ans que ce que d'autres ont fait en dix
ou vingt ans».
Elle indique en outre que sa fondation accompagne «800 familles» et a, «dans les dix-huit derniers mois, déboursé environ 800.000 euros d'aide aux associations de lutte contre l'illettrisme».
Carla Bruni-Sarkozy
s'exprime le 1er décembre 2010 à l'occasion de la Journée mondiale de
lutte contre le sida. (AFP / Benoit Tessier)
Vendredi 6 janvier] Selon l'enquête publiée par l'hebdomadaire Marianne,
Carla Bruni serait au coeur d'un possible scandale international. En
cause, le financement de sa fondation et surtout l'utilisation qui
aurait été faite, ou pas, de ces fonds. La première dame, également
ambassadrice de la lutte contre le sida, serait en effet «au coeur d'un imbroglio financier susceptible de gêner l'Elysée». Selon l'enquête de Frédéric Martel pour Marianne, «3,5
millions de dollars ont été versés par le Fonds mondial de lutte
contre le sida, en marge de la légalité, et sans appel d'offre, à la
demande de la première Dame, à plusieurs sociétés d'un de ses amis».
Guéant: pas encore candidat et presque invalidé?
[Jeudi 5 janvier] Comme le révèle LePoint.fr,
la candidature de Claude Guéant à Boulogne-Billancourt connaît un
nouvel épisode pour le moins inattendu. Ce matin, les Boulonnais ont
reçu une lettre de Pierre-Christophe Baguet, l'actuel député-maire de la
commune des Hauts-de-Seine. Jusqu'ici, rien d'exceptionnel. Dans cette
missive, Baguet explique pouquoi il ne briguera pas un nouveau mandat à
l'Assemblée nationale. Mais là où l'affaire se corse, c'est que l'envoi
contient aussi une lettre sur papier à en-tête du ministère de
l'Intérieur signée de la main du ministre Guéant (la «Déclaration de Claude Guéant»). Une lettre qualifiée de «faux» par la place Beauvau.
Selon un conseiller de Claude Guéant joint par Le Point, «aucune lettre n'a été envoyée»,
et le ministre n'écarterait pas de porter plainte pour usurpation
d'identité... Et l'hebdomadaire d'affirmer qu'il s'agit d'une énorme
bourde de Baguet. Il aurait fait appel à une boîte de communication, qui
aurait eu la brillante idée de reproduire une lettre dont Claude Guéant
est bien l'auteur, mais qui était adressée à l'AFP. D'où l'utilisation
du papier à en-tête, boulette qui pourrait tuer dans l'oeuf les
ambitions électives du ministre de l'Intérieur à Boulogne. Lors de la
campagne législative, tout candidat pourra a priori saisir le Conseil
d'Etat et la juridiction administrative pourrait invalider l'éventuelle
élection du ministre, «pour avoir publiquement évoqué sa candidature
sur un document portant le symbole de l'État», prédit Le Point.
Pour Mélenchon, Joly «s'égare» avec Bayrou
[Jeudi 5 janvier] Les voeux d'Eva Joly de ce jeudi matin n'ont pas été du tout du goût de Jean-Luc Mélenchon.
Alors qu'il passe sa journée à visiter des entreprises de l'économie
sociale et solidaire, le candidat du Front de gauche à la présidentielle
a trouvé un peu de temps pour se fendre d'un communiqué et dénoncer la
proposition de la représentante d'Europe Ecologie - Les Verts en 2012
prête à «préparer dès à présent une dynamique de second tour et à s'engager à un désistement réciproque» avec «François Hollande, François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon». «Eva Joly s'égare, lance l'ancien socialiste. Le programme de François Bayrou est rigoureusement incompatible
avec la gauche. Il propose la hausse de la TVA et un plan de rigueur de
100 milliards d'euros. Il refuse de recréer les postes d'enseignants
supprimés par Sarkozy. La gauche n'a rien à voir avec de telles
orientations».
Lancé dans une campagne contre le candidat du Modem
depuis début décembre et une conférence de presse contre l'annonce
officielle par François Bayrou de sa candidature à l'Elysée, Mélenchon
dit «refuse[r] la logique du ‘'tout sauf Sarkozy''». «Elle condamne la gauche à l'échec, insiste-t-il. Elle condamne la France à une élection par défaut ou résignation». Chez les communistes, soutiens de Mélenchon, on récuse aussi «une union nationale à la mode italienne sous prétexte d'antisarkozysme». «Décidément, la clarté des programmes et des alliances n'est pas le point fort d'Eva Joly, ironise Pierre Laurent, numéro un du PCF dans un communiqué. Au
cas où elle n'aurait pas lu celui de François Bayrou, je lui rappelle
qu'il s'agit en tous points, de la règle d'or à la hausse de la TVA, à
un programme d'austérité bien à droite.»L.A.
Pour le PCF, le parachutage de Lang est celui d'un «grand blessé»
[mercredi 4 janvier] Ce matin, Libération révélait que le
PS proposait à Jack Lang, 72 ans, député sortant dans le Pas-de-Calais,
72 ans, d'atterrir dans l'Aisne pour les prochaines législatives, après avoir été annoncé dans la Somme, puis dans le Jura, et dans les Pyrénées-Atlantiques.
«Cela ressemble de plus en plus au parcours désespéré d'une
ambulance cherchant une place introuvable pour un grand blessé dans un
service d'urgence»: Pierre Laurent, secrétaire national du PCF,
n'a pas tardé, dans un communiqué, à s'exprimer sur ce parachutage dans
une circonscription détenue par le député du Parti de gauche Jacques
Dessalangre et briguée par le conseiller général communiste de l'Aisne
Jean-Luc Lanouilh.«Ainsi, faute d'être accepté par
les socialistes, l'ancien émissaire spécial de Nicolas Sarkozy n'aurait
pour seule ambition que d'aller tailler des croupières au Front de
gauche et au Parti communiste.»
Et Pierre Laurent de conclure: «Je souhaite que la direction du
Parti socialiste démente au plus vite cette hypothèse qui n'est, je n'en
doute pas, qu'un piètre rebondissement d'une recherche éperdue de
réelection "assurée".»
Le prélude à une autre étape du tour de France de Jack Lang?
Et zou, les faux militants du Modem ont disparu
[Mercredi 4 janvier] Ce matin, Lemonde.fr s'amusait de la trouvaille du site Followed,
qui a découvert que les militants très motivés du Modem illustrant la
page d'accueil du site du Modem n'étaient que des figurants.
Followed a retrouvé cette photo sur des campagnes de pub américaines:
"Nous nous sommes permis de prendre cette photo au mois de novembre, après l'avoir trouvée sur la banque d'images Getty, expliquait au Monde.fr Jean-François Martins, directeur de la communication du MoDem.Le MoDem allait-il remplacer le cliché sur le site ? "C'est fort possible, indiquait alors M. Martins.
Nous allons sûrement le faire après avoir pris des photos lors du
meeting de lancement de campagne de François Bayrou, le 19 janvier, à
Dunkerque."
Point besoin d'attendre deux semaines : l'heure du déjeuner avait à
peine sonné que la photo avait disparu, laissant place à un vrai Bayrou
face à des vrais militants bien de chez nous.
En prélude à une attaque sur l'Iran , Obama déploie des milliers de soldats en Israël
Avec des médias restant remarquablement discrets, des milliers de
soldats américains sont déployés en Israël et des responsables iraniens
estiment que ce n'est que le dernier signal d'alarme, et le plus
flagrant, que les Etats-Unis
vont bientôt attaquer Téhéran. pas de date ,?
Les tensions entre les deux pays ont été élevés
ces derniers mois et n'ont fait qu'empirer dans les semaines qui ont
suivi le début du mois de décembre lorsque l'Iran a détourné et récupéré
un drone espion américain. Beaucoup estiment que la situation entre
l'Iran et les Etats-Unis dégénérera bientôt dans une guerre tous azimuts
et que cet événement pourrait se produire plus tôt qu'on ne le pensait.
L'armée israélienne va héberger dans les
prochaines semaines le plus important test de systèmes de missiles
réalisé conjointement par les deux pays. Après l'installation de troupes
américaines près du détroit d'Ormuz, voisin de l'Iran, et le
renforcement des pays limitrophes avec des armes américaines, les
autorités de Téhéran envisagent que tout ceci ne soit pas de simples
manoeuvres mais le prélude de quelque chose de beaucoup plus important.
Dans les tests prévus, le THAAD [Theater High Altitude Area Defense],
le système antimissile américain sera géré par le système Aegis à
partir de navires, conjointement avec le système Israël basé sur les
missiles Arrow, Patriot et Iron Drone.
Des
responsables militaires israéliens disent que les tests ont été
planifiés avant les épisodes récents impliquant les Etats-Unis et
l'Iran. La préoccupation, cependant, est liée au fait que ces manoeuvres
nécessitent le déploiement de milliers de soldats américains en Israël.
Le Jerusalem Post cite
le commandant américain lieutenant-général Frank Gorenc disant que le
test n'est pas seulement un « exercice », mais aussi un « déploiement »
qui impliquera « plusieurs milliers de soldats américains ». En outre,
des postes de commandement seront établies par les forces américaines en
Israël et l'armée israélienne elle-même commencera à opérer à partir
d'une base en Allemagne.
En septembre, le Commandement américain en Europe a construit un système de radar en Israël.
L'Amérique a préalablement équipé l'Arabie Saoudite et les Emirats
Arabes Unis avec de nouvelles armes afin de ruiner toute éventualité
d'un programme d'arme nucléaire iranienne. Les États-Unis ont maintenant
ajouté des forces en Israël et en Allemagne, et Téhéran craint que ce
soit un signe que ce ne soit pas qu'un test.
Russia Today a rapporté la semaine dernière que les États-Unis vont
l'Arabie Saoudite pour 30 milliards d'avions de guerre F-15, dans le
cadre d'un accord qui intervient peu après que Washington ait mis au
point un contrat avec Dubaï pour fournir des « bunker buster » aux
Emirats Arabes Unis (des bombes qui pourraient détruire les souterrains
hébergeant des activités nucléaires dans l'Iran voisin).
Depuis la capture par l'Iran d'un drone américain espion, les
tensions ont dégénéré entre les deux nations. Après les menaces
d'embargo total sur le pétrole iranien, l'Iran a répliqué en menaçant de
fermer le détroit d'Ormuz, une voie essentielle pour le commerce du
pétrole à destination des Etats-Unis. Quinze mille marines supplémentaires ont été envoyés dans la région.
La
comédie d'une reprise de pourparlers à Amman [Jordanie] entre
dirigeants israéliens et dirigeants palestiniens de l'autorité de
Ramallah, ces jours-ci relève très probablement d'une volonté de
désamorcer d'éventuels regains de tension en Palestine occupée, évitant
ainsi à Israël l'ouverture d'un nouveau front au moment où il va
attaquer l'Iran. La complaisance des dirigeants de Ramallah à rentrer
dans cette combine américano-israélienne n'est en rien une surprise...
N.d.T
la Russie et la Chine et bien autre pays du monde aussi
guerre mondiale " arrive a grand pas
TOUJOURS SI IRAN A DES BOMBE OU MISSILE ATOMIQUE IL PLUS LE CONTRÔLE DU MONDE ARABES NON PLUS ON DES CENTRAL ATOMIQUE AUSSI
Fitch pourrait retirer le triple A des Etats-Unis en 2013 Fitch Ratings a réaffirmé mercredi que le niveau élevé de la dette de l'Etat fédéral américain n'était pas compatible avec le maintien d'un note "AAA", la plus élevée possible.
Fitch Ratings Fitch réaffirme sa mise en garde sur la dette, et menace de retirer le "triple A" des Etats-Unis. L'agence a précisé qu'un éventuel abaissement ne sera pas décidé avant 2013. Le mois dernier, l'agence de notation avait annoncé abaisser la perspective des Etats-Unis de stable à négative, tout en confirmant la note AAA.
Cet abaissement de perspective avait fait suite à l'échec du "super-comité" du Congrès américain, qui n'a pu tomber d'accord sur un plan de réduction du déficit budgétaire d'au moins 1.200 milliards de dollars sur dix ans.
"La dette fédérale va augmenter en l'absence de réformes de dépenses et du budget susceptibles de faire face à la hausse de dépenses de santé et de protection sociale liée au vieillissement de la population", déclare l'agence de notation dans un communiqué.
"Le niveau élevé, en augmentation, de la dette fédérale n'est pas compatible avec le maintien de la note des Etats-Unis au niveau "AAA", en dépit d'autres points forts fondamentaux de la signature du crédit du pays."
Dans le cadre d'une nouvelle évaluation budgétaire, Fitch estime qu'il faudra au moins 3.500 milliards de dollars de mesures de réduction du déficit supplémentaires pour stabiliser la dette fédérale à environ 90% du produit intérieur brut (PIB) au cours de la deuxième partie de la décennie.
Fitch, lorsqu'elle avait abaissé sa perspective, avait dit qu'elle donnait aux Etats-Unis jusqu'en 2013 pour définir un "plan crédible" pour prendre à bras le corps son déficit budgétaire.
"Une mission clef du nouveau Congrès et de la nouvelle administration en 2013 sera de formuler un plan crédible pour réduire le déficit budgétaire et stabiliser le poids de la dette fédérale. En l'absence d'une telle stratégie, la note souveraine sera vraisemblablement abaissée d'ici la fin de 2013", a répété Fitch.
Standard & Poor's avait ramené la note des USA de AAA à AA+ le 5 août dernier, une décision sans précédent, et maintient une perspective négative. Moody's Investor Service a confirmé la note Aaa le 2 août mais lui a assigné une perspective négative. latribune.fr avec Reuters - 22/12/2011, 07:56 |
S&P prive les Etats-Unis de leur triple A
Copyright Reuters L'agence Standard & Poor's (S&P) a retiré vendredi soir, pour la première fois de son histoire, la note AAA sur la dette à long terme des Etats-Unis. Au-delà de l'impact sur les marchés financiers dès ce lundi, l'abaissement de la note de Washington devrait provoquer un surcoût annuel de 100 milliards de dollars pour les comptes publics américains. Pékin, premier créancier des Etats-Unis, a haussé le ton et exige "la sécurité des actifs chinois en dollars". La Chine réclame "une surveillance internationale sur la question du dollar et une nouvelle monnaie de réserve, stable et sûre".
L'agence de notation, Standard and Poor's (S&P) a abaissé vendredi soir sa note de la dette publique des Etats-Unis, leur ôtant la meilleure note "AAA" pour la première fois de leur histoire, citant les "risques politiques" face aux enjeux du déficit budgétaire (le rapport complet de S&P ici).
La note a été réduite d'un cran à "AA+". S&P a par ailleurs abaissé la perspective à "négative", ce qui signifie que Standard and Poor's pense que la prochaine fois que cette note changera, ce sera pour être abaissée de nouveau.
L'agence a en revanche rassuré sur le sort de la même note, AAA, attribuée notamment encore à la France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne ou le Canada.
"En comparant les Etats-Unis à d'autres pays ayant une note AAA similaires comme le Canada, la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, la trajectoire de la dette publique nette américaine diverge des autres [dettes] (...) en 2015 nous prévoyons que leurs ratios de dette publique iront de 30% (le plus bas, pour le Canada) à 83% pour la France, le plus haut ratio, la dette américaine s'élevant à cette date à 79 % du PIB américain", écrivent les analystes de S&P.
"Mais, contrairement aux Etats-Unis, le fardeau de la dette publique de ces autres pays commencera à baisser, soit avant 2015 soit à cette date, selon nos prévisions", précisent-ils.
DES "RISQUES POLITIQUES"
S&P a justifié le déclassement des Etats-Unis par "des risques politiques", c'est-à-dire que le pays ne prenne pas des mesures suffisantes pour réduire son déficit budgétaire. Pour elle, le débat politique sur ces questions n'est pas à la hauteur des problèmes causés par une dette publique de plus de 14.500 milliards de dollars.
A minuit (heure de Washington), la Maison blanche n'avait pas encore commenté officiellement la décision de l'agence.
Barack Obama a toutefois été prévenu à l'avance de la décision de Standard & Poor's et se tient informé des suites de l'annonce, a confié un responsable de l'administration américaine à Reuters.
Le président américain a quitté la Maison blanche pour rejoindre la résidence de Camp David, quelques heures avant la publication de la dégradation de la note, selon la même source.
"Le plan de rééquilibrage du budget sur lequel le Congrès et l'exécutif se sont récemment mis d'accord est insuffisant par rapport à ce qui, de notre point de vue, serait nécessaire pour stabiliser la dynamique à moyen terme de la dette publique", a expliqué l'agence, invoquant la loi dite de "contrôle du budget" votée mardi.
Le président de la Chambre des représentants, le Républicain John Boehner, un des acteurs-clé des récentes négociations sur le relèvement du plafond de la dette publique, a lui réagi rapidement.
"Cette décision de S&P est la dernière conséquence de la dépense incontrôlée qui a eu lieu à Washington depuis des décennies. La frénésie de dépenses a abouti à une incertitude économique détruisant des emplois et menace désormais de répercussions destructrices nos marchés du crédit", a commenté le chef de file des Républicains au Congrès.
"L'administration et les Démocrates au Congrès ont demandé une augmentation de la limite d'endettement sans aucune réduction des dépenses ou des réformes. Les Républicains ont signalé clairement que le peuple américain ne tolèrerait pas cela et se sont battus pour les réductions de dépenses les plus importantes possibles. Avec la loi sur le contrôle budgétaire, nous avons fait une première étape positive vers la réduction de la dette, mais beaucoup plus doit être fait", a ajouté John Boehner, laissant entendre que la polémique politique n'est pas prête de cesser.
Le sénateur démocrate du Nevada, Harry Reid, chef de file de la majorité au Sénat américain, a lui, plus brièvement analysé - dans un tweet - le geste de S&P comme "la réaffirmation du besoin d'une approche équilibrée face à la réduction du déficit qui lie des coupes dans les dépenses à des mesures augmentant les recettes".
Cela illustre la ligne de clivage entre Républicains et Démocrates: ces derniers prônant ainsi des hausses d'impôts, en particulier pour les ménages américains les plus aisés, alors que les Républicains y sont farouchement opposés.
Les Etats-Unis étaient notés AAA par Standard and Poor's depuis la création de cette agence en 1941.
Les deux autres grandes agences, Moody's et Fitch, n'ont, elles, pas abaissé leur note, toujours la meilleure, des Etats-Unis à la suite de l'accord sur le relèvement du plafond de la dette.
PEKIN DEJA MECONTENT DE LA GESTION AMERICAINE
L'agence de notation chinoise, Dagong, avait elle aussi abaissé sa note de la dette des Etats-Unis de A+ à A avec une perspective négative.
D'ailleurs les premiers commentaires sur la décision de S&P venant de l'Empire du Milieu sont particulièrement virulents.
"La Chine, premier créancier de la seule superpuissance mondiale, est dorénavant dans son droit d'exiger des Etats-Unis qu'ils affrontent le problème de leur dette structurelle et assure la sécurité des actifs chinois en dollars", rapporte l'agence officielle Chine nouvelle dans un commentaire.
"Il faut mettre en place une surveillance internationale sur la question du dollar américain et une nouvelle monnaie de réserve, stable et sûre, peut aussi être une option pour éviter qu'une catastrophe soit provoquée par un seul pays", exige Chine nouvelle.
Un porte-parole du département du Trésor a critiqué l'analyse réalisée par S&P, indiquant qu'elle contient une erreur de 2.000 milliards de dollars.
LES BONS DU TRESOR AMERICAINS, TOUJOURS DES VALEURS REFUGES ?
"Cette décision de S&P ne devrait pas vraiment surprendre les marchés, mais elle intervient à un moment où le sentiment du marché est fragile après la baisse des valeurs boursières de cette semaine", indique Ajay Rajadhyaksha, un dirigeant de Barclays Capital à New York. "Ce qui importe vraiment est de savoir si les marchés sont aussi prêts à "déclasser" le marché obligataire américain. Comme la semaine écoulée l'a montré, les bons du Trésor américain restent l'actif valeur refuge", nuance-t-il cependant.
Au-delà de l'impact possible sur les marchés financiers dès ce lundi, l'abaissement de la note attribuée par S&P devrait aussi pénaliser l'économie américaine via la hausse du coût des prêts immobiliers, des prêts pour les achats de voitures et d'autres types de prêts liés aux taux d'intérêt payé sur les bons du Trésor.
Les analystes de JPMorgan Chase & Co. estiment qu'une baisse de la note américaine devrait causer un surcoût annuel de 100 milliards de dollars de coûts d'emprunt au budget fédéral américain.
Les Etats-Unis ont dû payer l'an dernier pour 414 milliards de dollars d'intérêts sur leur dette publique, selon le Trésor, soit 2,7% de leur PIB.
"Même en supposant qu'au moins 2.100 milliards de dollars de réductions de dépenses prévues dans la loi [de relèvement du plafond de la dette, NDLR] soient réalisées, nous confirmons notre point de vue que le fardeau de la dette publique nette américaine (soit de toutes les collectivités publiques à l'exclusion des actifs financiers liquides) va probablement continuer à augmenter", écrivent les analystes de S&P dans leur rapport.
"Nous prévoyons que la dette publique augmentera de 74% du PIB à fin 2011 à 79% en 2015 et 85% en 2021", précisent-ils.
L'agence avait indiqué le mois dernier qu'un accord sur la dette prévoyant moins de 4.000 milliards de dollars de réduction de la dette mettrait en péril la note AAA des Etats-Unis.
"Il n'y avait encore qu'une petite part de terrain d'entente entre les négociateurs et nous ne pensons pas que cet accord change vraiment l'équation" de la dette, avait déclaré David Beers, responsable de notations de dette souveraine chez S&P dans une interview à Bloomberg Television.
La baisse de la note des Etats-Unis devrait déboucher sur une hausse des coûts d'emprunt du pays en augmentant les rendements du Trésor de 60 points de base à 70 points de base à "moyen terme", avait estimé l'économiste de JPMorgan, Terry Belton, en juillet.
"Cet impact sur les taux du Trésor est important (...) c'est 100 milliards de dollars dépensés en plus par an pour ces taux d'intérêt plus élevés et cet argent sera du coup retiré à d'autres biens et services", mettait en garde l'économiste de JPMorgan. Jérôme Marin, Frank Paul Weber et agences - 06/08/2011, 17:17 |
La BCE veut éviter un "credit crunch" La demande des banques de la zone euro pour
l'opération inédite de refinancement à trois ans de la Banque centrale
européenne lancée mercredi a atteint un record absolu.
C'est dans un
contexte particulièrement menaçant pour la zone euro que la Banque
centrale européenne (BCE) a lancé son opération « bazooka de petit
calibre ». Ouvrant en grand ses guichets au profit des banques menacées
d'un assèchement du crédit, elle a lancé mercredi la première de ses
deux opérations inédites de refinancement à trois ans annoncées le 8
décembre, dont le succès ne s'est pas démenti. Forte du credo qui la
guide depuis le début de la crise : assurer la liquidités des banques,
responsables de 75 % du financement de l'économie de la zone euro, est
la priorité des priorités.
La demande a été servie en totalité, comme la BCE s'y était engagée,
au taux fixe très avantageux de 1 %, le niveau de son principal taux
directeur. Et elle a atteint un montant record pour une opération de
refinancement à long terme - les LTRO (« long term refinancing
operations ») - initiées au plus fort de la crise financière en 2009. Le
sommet de 442,24 milliards d'euros, atteint lors de la première
opération de ce type d'une maturité de douze mois, menée en juin 2009, a
été pulvérisé, puisqu'un total de 489,191 milliards d'euros a été servi
aux 523 établissements bancaires de la zone euro qui se sont présentés.
Ce montant dépasse largement la prévision médiane des économistes, qui
tablaient sur des demandes de 310 milliards d'euros, mais elle n'est pas
non plus exorbitante compte tenu des besoins en liquidités des banques.
D'autant qu'une proportion importante de la demande - quelque 61 %
selon RBS qui estime l'apport net de liquidités à seulement 191
milliards d'euros - provient d'un recyclage de lignes de crédit
existantes à sept jours, trois mois et un an. Enfin, la forte demande
pour cette ligne exceptionnelle ne fait que compenser la faiblesse de
celle observée le 26 octobre, lors de la réouverture d'une ligne de prêt
à un an, exhumée par Jean-Claude Trichet, signant là l'un de ses
derniers actes à la tête de l'institution de Francfort. Seules 181
banques s'étaient alors présentées au guichet de la BCE, pour un total
limité à 56,9 milliards d'euros.
Certains s'étaient interrogés sur les raisons de ce rendez-vous
manqué. La réponse prenait alors la forme d'anticipations : bon nombre
de banques s'attendaient à une prochaine baisse des taux. Elles en ont
obtenu deux puisque, entre le 3 novembre et le 8 décembre, le nouveau
président de la BCE, Mario Draghi, a détricoté les deux tours de vis
monétaires opérés par son illustre prédécesseur entre avril et juillet,
lorsque le ciel européen semblait s'éclaircir, ramenant le loyer de
l'argent de 1,5 % à 1 %. L'opération de mercredi remplaçait une
adjudication à treize mois, une maturité qui était elle aussi inédite,
et sera suivie d'un second LTRO à trois ans, le 29 février 2012.
Plus importante que la taille de l'opération de mercredi sera
l'utilisation des fonds alloués par les banques. À ceux qui pensent
encore que ce financement ultra-long est une invitation à acheter de la
dette souveraine et à faire ainsi refluer les rendements obligataires,
il convient de rappeler deux évidences. D'abord, les banques souffrent
d'une véritable intoxication aux fonds procurés par la banque centrale,
dont elles n'ont jamais été aussi dépendantes. Ensuite, et peut-être
surtout, elles vont devoir faire face à de très lourdes échéances l'an
prochain. Mario Draghi a rappelé récemment que 600 milliards d'euros de
dette bancaire arrivent à maturité en 2012, dont 230 milliards pour le
seul premier trimestre. Il n'en reste pas moins que la BCE a prouvé une
fois encore qu'elle était le prêteur en dernier ressort... des banques.
Obama reçoit le Premier ministre irakien à la Maison Blanche.
Le
tête-à-tête d'une demi-heure entre le Président américain Barack Obama
et le Ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, à
Washington, vendredi 16 décembre, s'est concentré, de façon vitale,
sur l'épreuve de force syrienne et les dernières évolutions de la
controverse à propos du programme d'armes nucléaires de
l'Iran, selon les sources du renseignement à Washington de Debkafile.
Leur conférence était marquée du sceau de l'urgence, parce que, cette semaine, des évènements-clé, au Moyen-Orient, rendent un
certain nombre de décisions nécessaires, autour de ces deux sujets.
L'achèvement
de la mission militaire américaine en Irak induit des conséquences
énormes, pour Israël, l'Iran et la Syrie, autant que
pour l'Irak lui-même.
Du
point de vue de Téhéran, le départ de l'armée américaine a levé un
obstacle formidable, sur le chemin
d'Israël, en cas d'attaque sur ses installations nucléaires : le
contrôle de l'espace aérien irakien par l'armée de l'air américaine.
Débarrassé de ce bouclier, l'espace aérien irakien offre
à Israël un couloir ouvert, permettant à son aviation militaire
d'atteindre l'Iran sans interférence. Les survols de n'importe quel
autre pays, comme l'Arabie Saoudite, devraient dépendre de la
coopération de leurs gouvernements dans le cadre de l'offensive
anti-iranienne.
Téhéran
a retardé le moment de parler de la capture du drone furtif américain,
le RQ 170 Sentinel, jusqu'au 4 décembre, le minutant
pour le mois final de retrait des troupes américaines d'Irak, dans
le but de démontrer à Israël – et pas seulement aux Etats-Unis- que les
ressources électroniques qui ont permis d'abattre le RQ
170 au-dessus de la frontière Afghanistan-Iran étaient encore
disponibles pour que Téhéran brouille et fasse s'écraser des vols
israéliens entrant dans l'espace aérien irakien. Par conséquent, la
force aérienne israélienne ne pouvait plus être certaine de
traverser sans encombre l'espace irakien pour réaliser son attaque.
De
façon à contrecarrer, par un autre biais, les plans israéliens visant à
frapper l'Iran, Téhéran a employé les services du Premier
Ministre irakien Nouri al-Maliki, en visite à Washington (les 12 et
13 décembre), afin d'envoyer un message de conciliation au Président
américain : les dirigeants islamiques souhaitaient
détendre l'atmosphère avec l'Administration Obama et aborder les
points de discorde – nonobstant les perturbations engendrées par les
allégations à propos d'un complot des Brigades al-Qods
d'assassiner l'Ambassadeur saoudien à Washington et par l'intrusion du drone furtif capturé dans leur espace aérien.
l'Iran a renforcé son message de bonne volonté, véhiculé par al Maliki, par quatre mesures supplémentaires :
1.
Lundi 12 décembre, son ministre du renseignement Heider Moslehi s'est
rendu à Riyad et a tenu des discussions avec le Prince
Nayef de la Couronne saoudienne et le chef du renseignement, le
Prince Muqrin. C'était la façon choisie par Téhéran pour informer
Washington, selon les sources de Debkafile, que l'Arabie
Saoudite était favorable à jouer un rôle contribuant à restaurer la
relation avec la Turquie, qui correspond au choix d'Obama. Le séjour de
Léon Panetta, le Secrétaire à la Défense américaine,
durant deux jours, à Ankara, jeudi et vendredi, a encore souligné la
préférence américaine envers la Turquie comme étant le principal
facilitateur de sa politique au Moyen-Orient.
2.
Mercredi 14 décembre, un officier des Gardiens de la Révolution
iranienne, Gholamreza Jalali, a annoncé que
la plupart des installations nucléaires de l'Iran avait été
relocalisées en souterrains. Donc, « Notre vulnérabilité dans le domaine
nucléaire a atteint son niveau minimal », a-t-il
affirmé.
Cette information était destinée à renforcer l'argumentaire de l'Administration Obama, disant que les chances qu'une attaque
israélienne sur l'Iran ait le moindre résultat utile avait encore sérieusement dégringolé.
3.
Jeudi 16 décembre, le ministre des Affaires étrangères iranien, ali
Akbar Salehi a déclaré : “Au cours des tous prochains
mois, le premier plateau de carburant, produit à l'uranium enrichi à
20%, sera placé à l'intérieur du réacteur de recherche de Téhéran ».
Traduction : l'Iran se plie à la requête du Président Obama que l'uranium hautement enrichi de l'Iran, serait mis de côté pour
la recherche –et non pour fabriquer une bombe nucléaire.
4. Samedi
17 décembre, la Corée du Nord a fait connaître son accord pour
suspendre son programme nucléaire d'enrichissement d'uranium et
Washington a accepté, en
échange, de fournir à Pyongyang 240 000 tonnes d'aide alimentaire.
Puisque
l'Iran et la Corée du Nord marchent d'accoutumée d'un même pas en
matière de stratégie nucléaire,
l'acceptation par Pyongyang de l'exigence majeure de Washington peut
être prise pour un indicateur de la volonté de la République Islamique
de ralentir son propre enrichissement d'uranium, de
façon à s'octroyer la contrepartie d'un allègement des sanctions.
retrait américain d'Irak
La
question syrienne a pesé lourd dans les discussions Obama-Maliki de
cette semaine, parce que la sortie d'Irak de l'armée
américaine ouvre un autre corridor, cette fois, pour l'Iran, lui
permettant d'exploiter cette facilité pour tracer une route directe vers
la Syrie, à l'usage de ses avions et véhicules
militaires.
Le
Président américain a insisté lourdement sur le fait que le Premier
ministre irakien ne devait, en aucun cas, laisser une chose
pareille arriver. Maliki a refusé de faire la moindre promesse,
excepté uniquement que Bagdad se conformerait à la politique de la Ligue
Arabe envers le régime Assad et ne violerait pas les
sanctions que la Ligue a imposé contre Damas.
Dans
le rapport qu'il a fait à Téhéran, Maliki a été en mesure de signifier
qu'alors qu'Obama souhaitait jeter un oeil sur les
propositions de l'Iran de ralentir l'enrichissement d'uranium, il
n'entendait pas alléger la pression contre le Président Bachar al Assad.
Cela
signifie que la porte est entrouverte pour que Téhéran tente d'amender
ses lignes rouges à l'égard de Washington – démontrant
ainsi que les Ayatollahs sont prêts à jeter Assad aux loups. Avant
de faire un pas dans cette direction, les Iraniens exigeront, sans aucun
doute, des garanties qui les prémunissent d'une attaque
américaine ou israélienne contre leurs installations nucléaires.
L'état
de santé stratégique d'Israël a subi un sérieux revers, du fait de ces
évolutions, ses options contre l'Iran se réduisant à
la portion congrue, ainsi que la proximité du déclenchement d'une
action militaire. Le placement à l'abri des installations nucléaires, en
sous-sol, la volonté du Président Obama de tenir compte
des ballons d'essai conciliateurs venus de Téhéran, et l'émergence
de Bagdad dans le rôle d'intermédiaire entre Washington et Téhéran,
constituent toutes des mauvaises nouvelles pour le Premier
ministre Benyamin Netanyahou et son ministre de la Défense.
L'Iran a encore réussi à gagner artificiellement du temps et des délais pour pouvoir achever son programme d'armes
nucléaires.
Même
la perspective de l'option d'une chevauchée fantastique des avions
israéliens à travers l'Irak, pour venir frapper l'Iran est
probablement de courte durée : Téhéran, qui contrôle le Premier
Ministre irakien, ne perdra pas de temps avant d'installer ses matériaux
de guerre électronique et systèmes de renseignement
en position pour fermer ce couloir à Israël.
Les options, en voie d'extinction, pour Israël contre l'Iran ont dominé les conversations entre Ehud Barak et Barack Obama, à
Washington, vendredi.
DEBKAfileReportage spécial17 décembre 2011, 9:57 PM (GMT+02:00)
Roulements de tambour contre l'Iran. Mais qui donc est en train de jouer ? pas oublier chut de vente pour la Russie de 30 % a 15 % le de gaz aussi à 60 % tous guerre possible contre la Russie et la chine aussi pour leur richesse et tous autres pays du monde aussi ,,,,,,???, pas de garantie dans ce monde
us
par
Terry Jones
Pour
Terry Jones, le complexe militaro-industriel n'est pas étranger aux
campagnes actuelles contre l'Iran. Selon l'artiste britannique, nous
nous retrouvons exactement dans la même situation que les contribuables
des cités médiévales italiennes, et nous voyons notre argent disparaitre
au profit d'un appareil militaire insatiable.
Réseau Voltaire
| 10 décembre 2011
Erik
Prince, fondateur et actionnaire majoritaire de la société militaire
privée Xe, anciennement connue sous le nom de Blackwater. Il est
politiquement proche de Gary Bauer et des Reaganiens. Bien
qu'officiellement converti au catholicisme, il continue à administrer
l'association des missionnaires évangéliques, Christian Freedom
International.
Le 14ème siècle a connu deux grandes épidémies.
L'une fut celle de la peste noire et l'autre fut celle de la
commercialisation de la guerre.
Il y a toujours eu des mercenaires, mais sous le règne d'Edward III,
ils devinrent le pilier de l'Armée Anglaise, au cours des vingts
premières années de ce qui allait devenir la Guerre de Cent Ans. Quand
Edward signa le Traité de Brétigny en 1360 et qu'il dit à ses soldats
d'arrêter le combat et de rentrer chez eux, beaucoup d'entre eux
n'avaient pas de chez eux où rentrer. Ils s'étaient habitués à combattre
et c'est ainsi qu'ils savaient gagner leur vie. Alors, ils se
constituèrent en armées indépendantes, appelées très justement « compagnies libres », et commencèrent à écumer la France en pillant, tuant et violant.
Une de ces armées s'appelait « La Grande Compagnie ». Elle
totalisait, selon une estimation, 16 000 soldats et était de fait plus
nombreuse que toute autre armée nationale de l'époque. Elle alla
attaquer le pape à Avignon et le pris en otage. Le pape commit l'erreur
de payer les mercenaires avec de grosses sommes d'argent, ce qui eu pour
conséquence de les inciter d'avantage à poursuivre leurs pillages. Il
leur suggéra également de passer en Italie où ses plus grands ennemis,
les Visconti, étaient à la tête de Milan. Ils s'exécutèrent sous la
bannière du Marquis de Monferrato, là encore subventionné par le pape.
Le cauchemar venait de commencer. Seule la peste fût plus
catastrophique que ces énormes armées de brigands qui se déchaînèrent à
travers l'Europe. C'était comme si le Génie était sorti de sa bouteille
et qu'il était désormais impossible de l'y faire rentrer. La guerre
venait de devenir une affaire rentable. Les villes-États italiennes
s'appauvrirent au fur et à mesure que l'argent des contribuables servait
à payer les « compagnies libres ». Et comme ceux qui tiraient
leur subsistance de la guerre souhaitaient naturellement pouvoir
continuer à le faire, on n'arrivait plus à en voir le bout.
Projetons-nous environ 650 ans plus tard. Les États-Unis, sous George
W. Bush, ont décidé de privatiser l'invasion de l'Irak en ayant recours
à des « entrepreneurs » privés comme Blackwater, désormais rebaptisé Xe
Services. En 2003, Blackwater gagna sans appel d'offre un contrat de 27
millions de dollars pour la protection de Paul Bremer, alors à la tête
de l'Autorité de la Coalition Provisoire. Pour la protection des
fonctionnaires dans les zones de conflit depuis 2004, la société a reçu
plus de 320 millions de dollars. Et, cette année, l'administration Obama
s'est engagée à payer à Xe Services 250 millions de dollars pour
assurer la sécurité en Afghanistan. Et il ne s'agit que d'une société
parmi tant d'autres qui tirent leurs profits à partir de la guerre.
En 2000, le Project for the New American Century a publié le rapport Rebuilding America's Defenses,
dont le but avoué était d'accroître les dépenses de défense de 3 % à
3.5 %, ou 3.8 % du Produit Intérieur Brut américain. En fait, elles
représentent désormais 4.7 % du PIB. Au Royaume Uni, nous dépensons
environ 57 milliards de dollars par an pour la défense, ou 2.5 % du PIB.
Tout comme les contribuables des villes-états de l'Italie médiévale,
nous voyons notre argent détourné dans le business de la guerre. Toute
société responsable se doit de faire des profits pour ses actionnaires.
Au 14ème siècle les actionnaires des « compagnies libres »
étaient les soldats eux-mêmes. Si la compagnie n'était pas engagée par
l'un pour faire la guerre à l'autre, les actionnaires étaient contraints
de renoncer à leurs dividendes. Alors Ils devaient chercher à créer des
marchés par leurs propres moyens.
La « White Company » de Sir John Hawkwood offrait ses services au
Pape ou à la ville de Florence. Si tous les deux refusaient son offre,
Hawkwood faisait simplement une offre à leurs ennemis. Comme Francis
Stonor Saunders l'écrit dans son remarquable ouvrage Hawkwood – Diabolical Englishman : « La
valeur de ces compagnies était purement négative, et résidait
uniquement dans leur capacité à maintenir l'équilibre des forces
militaire entre les cités » Exactement comme ce qu'il s'est passé durant la Guerre froide.
Il y a deux décennies, je suis tombé sur une revue interne de
l'industrie de l'armement. Son éditorial s'intitulait « Merci Dieu pour
Saddam ». Il expliquait que depuis la chute du communisme et la fin de
la Guerre froide, les carnets de commande de l'industrie de l'armement
étaient vides. Mais que désormais il y avait un nouvel ennemi, et que
l'industrie pouvait se réjouir de cette aubaine. L'invasion de l'Irak
s'est faite sur un mensonge : Saddam n'avait pas d'armes de destruction
massive, mais l'industrie de la défense avaient besoin d'un ennemi et
les politiciens lui en ont fourni un.
Et maintenant, les mêmes tambours de guerre, encouragés par l'assaut
de l'ambassade britannique à Téhéran la semaine dernière, résonnent pour
une attaque contre l'Iran. Seymour Hersh écrit dans le New Yorker : « On tient maintenant la comptabilité exacte de tout l'uranium faiblement enrichi produit en Iran ». Le récent rapport de l'IAEA, qui a provoqué un tel tollé contre les ambitions nucléaires de l'Iran, continue-t-il, « ne contient rien qui prouve que l'Iran est en train de développer des armes nucléaires ».
Au 14ème siècle c'était l'Église qui vivait en symbiose avec le
militaire. Désormais, ce sont les politiciens. Le gouvernement
états-unien a dépensé en 2010 un montant astronomique de 687 milliards
de dollars pour la « Défense ». Imaginez ce qu'on pourrait faire
avec cet argent s'il était mis dans les hôpitaux, les écoles ou pour
rembourser les prêts hypothécaires et ainsi éviter les expulsions.
Le président Dwight D Eisenhower avait saisit l'occasion lors de son
fameux discours d'adieu à la nation de 1961, pour mettre en garde ses
concitoyens face au danger d'autoriser des relations trop proches entre
les politiciens et l'industrie de la défense.
« Cette conjonction d'une immense institution militaire et d'une énorme industrie de l'armement est un fait nouveau en Amérique » disait-il. « Au
sein des conseils gouvernementaux, nous devons donc nous garder de
toute influence injustifiée, qu'elle ait ou non été sollicitée, exercée
par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d'une
désastreuse ascension d'un pouvoir illégitime existe et persistera. »
Et il existe encore. Le Génie est sorti de la bouteille, à nouveau
Le Premier ministre grec, président du PASOK et
président de l'Internationale socialiste, Geórgios Papandréou, a annoncé
aux membres de son parti, le lundi 31 octobre 2011, qu'il convoquerait
un référendum sur le plan de sauvetage économique.
Puis, il a réuni mardi 1er novembre le Conseil gouvernemental des
Affaires étrangères et de la Défense (KYSEA). Il a soudainement limogé
le chef de l'état-major général de la Défense nationale (le général de
l'Armée de l'Air Ioannis Giagos), le chef de l'état-major de l'Armée de
Terre (le général de Corps d'armée Fragoulis Fragos), le chef de
l'état-major de la Marine nationale (le vice-amiral Dimitris
Elefsiniotis) et le chef de l'état-major de l'Armée de l'Air (le
vice-général de l'Armée de l'Air Vassilis Klokozas). Il a procédé à leur
remplacement.
On ignore le litige qui opposait le gouvernement aux Forces armées
alors que M. Papandréou et les chefs d'état-major avaient mis en place
ensemble les plans d'austérité successifs.
Chaque plan d'aide internationale a été concomitant avec d'inutiles
et très coûteuses commandes d'armement par l'armée grecque à
l'Allemagne, à la France ou aux États-Unis. Le budget militaire de la
Grèce par contribuable est presque le double de celui des autres membres
de la zone euro. Le dernier plan d'urgence adopté en octobre par les
États de la zone euro et le FMI a correspondu à une commande aux
États-unis de 400 chars M1 Abrams et de 20 véhicules amphibie AA7VA1
pour la modique somme d'1,28 milliard d'euros. Ce schéma reproduit
celui que l'on avait connu en 2003 lorsque les subventions européennes
pour la modernisation de l'agriculture polonaise avaient été détournés
pour acheter des F-16 états-uniens et les engager aux côtés du Pentagone dans l'aventure irakienne.
On observera que la vente des F-16 à la Pologne avait été
négociée par un cabinet d'avocats US dirigé par Christine Lagarde,
devenue depuis directrice du FMI et à ce titre bienfaitrice de
l'état-major grec et de l'industrie militaire US pour ce nouveau
contrat.
L'OTAN suspend ses projets militaires et renforce la guerre économique contre la Syrie
par
Thierry Meyssan
Alors
qu'elle appliquait jusqu'à présent le scénario de l'intervention
militaire humanitaire qui avait fait ses preuves en Yougoslavie et
récemment en Libye, l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord doit
revoir sa copie en Syrie. Désormais il s'agira d'appliquer la même
stratégie que pour l'Irak : mettre le pays en état de siège au mépris
des populations pour l'affaiblir suffisamment avant le prochain assaut.
La secrétaire d'Etat Hillary Clinton lors du Saban Forum, Washington, 3 décembre 2011.
L'OTAN est en train de revoir sa stratégie syrienne.
Après huit mois de guerre de basse intensité et malgré l'infiltration
de très nombreux combattants arabes et pachtounes, la société syrienne
ne s'est toujours pas fracturée. Certes, quelques affrontements
confessionnels ont eu lieu à Deraa, Banyas et Homs, mais ils ne se sont
pas étendus et n'ont pas perduré. Pour l'Alliance, il est illusoire de
croire pouvoir susciter rapidement une guerre civile qui puisse
justifier une « opération humanitaire internationale ».
Ce constat intervient alors que la coalition militaire ad hoc
est en crise. Lors de la guerre contre la Libye, l'initiative avait été
assumée par la France et le Royaume-Uni. Cependant, les deux poids
lourds européens en la matière s'étaient avérés incapables de mobiliser
les moyens nécessaires. En réalité, les trois quart de l'effort de
guerre avaient été fournis ou financés par le Pentagone. Surtout, le
déploiement de dispositifs incomplets aurait pu tourner au désastre si
la Libye avait décidé d'attaquer les bateaux et les hélicoptères de
l'Alliance [1].
Le problème est beaucoup plus grave avec la Syrie, dont la population
est quatre fois plus nombreuse que celle de la Libye, et dont l'armée
est aguerrie par les précédents conflits régionaux.
Il avait donc été convenu de renforcer le tandem franco-britannique
en lui adjoignant l'Allemagne. Un accord tripartite aurait dû être
négocié le 2 décembre à l'occasion de l'anniversaire décalé du Traité de
Lancaster House [2] qui fixa l'organisation des forces de projection jointes franco-britanniques et scella le sort de la Libye [3].
Or, ce sommet a été annulé. En pleine crise économique occidentale,
Berlin n'entend pas engager des dépenses de guerre sans garanties de
retour sur investissement.
La rationalité budgétaire allemande bouscule les rêves épiques du
complexe militaro-industriel américano-israélien. Le départ de Robert
Gates et l'ascension d'Hillary Clinton ont illustré le retour sur la
scène mondiale du projet de « remodelage du Moyen-Orient élargi »
et son extension à l'Afrique du Nord. Cette doctrine, dérivée de la
pensée impériale de Leo Strauss, se présente comme une perpétuelle fuite
en avant, la guerre n'ayant plus d'autres objectifs qu'elle même. Elle
convient parfaitement à l'économie de guerre des États-Unis, mais pas du
tout à l'économie industrielle pacifique allemande.
Le projet de guerre conventionnelle contre la Syrie pose de
nombreuses questions économiques. Aucune nation européenne n'y trouvera
d'intérêt à court ou moyen terme, mais beaucoup peuvent y perdre. Dans
le cas libyen, des hommes d'affaire britanniques et français ont pu
encaisser des dividendes immédiats en renégociant de manière avantageuse
leurs concessions pétrolières, tandis que les Turcs et les Italiens ont
été les dindons de la face, perdant presque tous leurs marchés dans
leur ancienne colonie.
En attendant qu'une coalition militaire ad hoc soit formée,
l'OTAN s'est provisoirement repliée sur la guerre économique. Elle
entend assiéger la Syrie, lui couper toute possibilité commerciale aussi
bien à l'import qu'à l'export, et saboter ses moyens de production.
Sous le vocable bien-pensant de « sanctions », les États de
l'Alliance et leurs vassaux de la Ligue arabe ont déjà institué un gel
bancaire qui interdit le commerce de commodités. Ils se concentrent
maintenant sur la fermeture des voies de communication, notamment les
lignes aériennes, et le retrait des multinationales, principalement les
compagnies pétrolières. Ainsi, après Shell et Total, Petro-Canada se
retire, fermant derrière elle la centrale qui alimente en électricité la
ville de Homs.
Surtout, la première action de sabotage d'envergure a débuté contre
le pipe-line approvisionnant cette même centrale électrique afin qu'il
ne soit pas possible de la faire fonctionner en l'absence des ingénieurs
canadiens. Cette action a été revendiquée par l'Armée syrienne libre,
sans qu'il soit possible de savoir de qui elle est vraiment l'œuvre : de
militaires félons, de mercenaires d'Al Qaida ou de commandos
atlantiques.
On n'observe pour le moment aucune pénurie en Syrie, hormis en
matière de mazout et d'électricité. Pour pallier au choc du siège, Damas
met en place de nouveaux échanges avec Beijing. L'embargo bancaire
impose qu'ils s'effectuent sous forme de troc, comme la Chine le fait
déjà avec l'Iran. Ce système devrait permettre à la Syrie de sauver son
économie, à l'exception du secteur touristique durablement sinistré.
Quoi qu'il en soit, le siège de la Syrie a déjà fait de nombreuses
victimes économiques en Turquie. L'annulation du traité de libre-échange
et l'instauration de droits de douane prohibitifs ont ruiné les régions
frontalières. Et si les Syriens acceptent d'endurer des privations pour
sauver leur patrie, les Turcs ne sont pas prêts à subir le même sort
pour les ambitions de l'OTAN.
En outre, ce changement de stratégie place le Conseil national syrien
en porte à faux. Les politiciens qui revendiquaient une forme d'action
non-violente inspirée des révolutions oranges de Gene Sharp [4]
sont contraints d'assumer des sabotages revendiqués par les combattants
de l'Armée syrienne libre. Le conflit est d'autant plus vif que les uns
et les autres sont basés à Istanbul et appelés à se côtoyer.
La suspension du plan d'intervention militaire internationale a été
confirmée par le retour à Damas des ambassadeurs des États-Unis, de
France et d'Allemagne. Elle implique une inflexion de la campagne
médiatique. D'ores et déjà, les médias anglo-saxons ont abandonné les
références aux accusations les plus outrancières et les moins crédibles
lancées contre Bachar el-Assad, telle que celle de faire torturer des
enfants. Le département d'État lui-même ne décrit plus le président
syrien comme un monstre, mais comme un homme « déconnecté de la réalité » (sic) [5].
Son cas ne nécessite donc plus de traitement urgent. Au demeurant, la
révélation par divers journalistes de la réalité syrienne, à mille
lieues de l'image de propagande véhiculée depuis huit mois [6], rend un moment de silence indispensable.
Le déficit budgétaire dérape IL PLUS AU BELGE CE PAYS DE TOUS FAÇON IL RIEN A FOUTRE IL PLUS DE BELGE QUI SONT LA DEPUIS LA CRÉATION DE CE PAYS
OUI JUSTE 12 %
OUI MR VAN KASTER ERIC OUI MAIS ON PAS VUE CELA NON PAS VUE LE SEUL BELGE PUR QUI A 179 ANS CE PAYS IL ON PAS VUE NON ??????????????
Rédaction en ligne
mardi 13 décembre 2011, 07:10
La Belgique finira l'année 2011 avec un
déficit budgétaire qui atteindra 4,2 % de son PIB, au lieu de 3,6 %
convenus avec la Commission européenne.
belga
La Belgique terminera 2011 avec un
déficit budgétaire qui atteindra 4,2 % de son PIB (produit intérieur
brut), soit 15,5 milliards d'euros, selon une estimation de la Banque
Nationale révélée mardi par L'Echo. Ce déficit est loin de l'objectif
fixé (13,3 milliards d'euros, 3,6 % du PIB), convenu avec la Commission
européenne.
Ce dérapage budgétaire serait à imputer à plusieurs
facteurs, dont la liquidation du Holding Communal, le ralentissement de
la croissance et le fait que le fisc rembourse de plus en plus tôt les
contribuables.
Pour atteindre les objectifs qui ont été fixés
par la Belgique, dont notamment le retour à un déficit de 2,8 % en 2012,
de nouvelles mesures budgétaires devraient dès lors être nécessaires.
SOIT ON FAIT DES MISSILE POUR TOUS CELA A LA AVANCE
AUSSI OUI IL SERONT APRÈS NOTRE MORT EUX PAS NOUS
OUI LE PLUS GROS DU MONDE AUSSI ????????
CE QUI IL POUVANT PAS FAIRE TOUS LES POLITIQUES DE NOS PAYS OUI NOS HÉRITAGE DANS LES FABRICATIONS DES ARMES ET DES MISSILES PLUS RAPIDE QUE DES MOTS
http://www.frontnational.com/ IL FONT CRIE QUE IL ARRIVE PAR TOUS MES CES DE LEURS FAUTES A TOUS NOS POLITIQUES
DANS TOUS LES PAYS DU MONDE QUANT IL NOUS TUERONT TOUS DANS CE PAYS IL SERA TROP TROP TARE OUI
IL POUVANT TOUS NOUS TUE TOUS SANS FOU DE TOUS FAÇON
QUAND IL PLUS DE BELGE IL LE VERRONT MÊME PAS
VITE LE FRONT NATIONAL ARRIVE PAR TOUS POUR SAUVÉE CE
L'Iran inculpe 15 "espions américains et israéliens" anglais français (procureur iranien) m6 CIA FIB M6 Imprimez / Envoyez
Le procureur général de Téhéran, Abbas Jafari Dolatabadi, a annoncé mardi que la justice iranienne avait mis en accusation 15 personnes, qui, selon lui, ont espionné aux comptes des Etats-Unis et d'Israël.
"Ces personnes étaient des espions aux comptes des Etats-Unis et d'Israël", a indiqué M. Dolatabadi, cité par l'agence de presse locale Fars. Toutefois, il n'a pas présenté l'identité et la nationalité des accusés ou les circonstances de leur arrestation.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a publié dimanche un avis de voyage, avertissant les citoyens iraniens des "pièges posés par les organisations de renseignements occidentales".
Le ministère a conseillé à tous les Iraniens qui vont voyager à l'étranger de refuser des offres concernant le financement,
agent espions chinois et russe en Iran et Syrie et autres pays aussi dans bien des pays oui
l'emploi, le commerce, l'hébergement et la citoyenneté, faits par des inconnus et de consulter les avocats ou les ambassades de l'Iran à l'étranger.
Le mois dernier, Zohre Elahian, membre de la Commission sur la sécurité nationale et la politique extérieure du Parlement iranien, a indiqué que les services secrets le Mossad d'Israël, la CIA des Etats-Unis et le britannique M16 avaient établi des centres d'espionnage sur les frontières ouest, nord et est de l'Iran.
L'Iran a déclaré avoir arrêté au cours des dernières années un certain nombre d'espions d'Israël et des Etats-Unis.
En 2009, l'Iran a arrêté trois randonneurs américains pour être illégalement entrés dans le pays et pour espionnage. La randonneuse Sarah Shourd a été libérée en 2010 après avoir versé une caution de 500 000 dollars et les deux autres randonneurs Shane Bauer et Josh Fattal ont été libérés en septembre 2011, chacun ayant également versé une caution de 500 000 dollars.
pour explosion en Iran aussi des espions arrêtée oui
Le véritable objectif ces temps–ci doit être l'implosion du régime. Sans plus de bavardages
Quelque chose arrive en Iran. Des forces sont en mouvement. Mais que se passe–t–il ? Et quelles sont les forces qui sont en mouvement ? Depuis l'explosion d'une bombe cette semaine à Ispahan, les media dans le monde se sont répandus en spéculant que la guerre contre le programme d'armes nucléaires de l'Iran a commencé. Mais si la guerre a commencé, qui combat ? Quels sont les objectifs (des participants) ? Et quels sont les méthodes et moyens d'attaques ?
Mercredi, le ‘Times' de Londres a publié un article souvent repris, sur l'explosion cette semaine à Ispahan. L'article avait trait à l'attaque à la bombe sur l'installation comme « site d'enrichissement de l'uranium ». Mais il n'y a pas de site d'enrichissement de l'uranium à Ispahan. Plutôt une installation de conversion de l'uranium (UCF en anglais).
Comme le site Internet d'analyse d'information « La Paix Manquante » [The Missing Peace] l'expliquait, une UCF est une installation où le concentré d'uranium (Yellowcake) est transformé en hexafluorure d'uranium, ou UF6. En Iran, l'UF6 d'Ispahan est envoyé à Natanz, où il est enrichi.
Alors que l'UCF d'Ispahan peut être une cible raisonnable dans une attaque tous azimuts contre le programme nucléaire de l'Iran, ce n'est pas une installation vitale. Selon l'analyste militaire J.E. Dyer, ce ne serait pas une cible prioritaire pour les gouvernements occidentaux dont l'objectif primaire est de neutraliser le programme nucléaire de l'Iran.
Comme Dyer l'a dit dans un message sur Internet sur le site « Hot Air » : « Des gouvernements prennent leurs décisions sur le choix des cibles en se fondant sur des critères qui placeraient l'UCF d'Ispahan à plusieurs encablures derrière sur la liste des sites à frapper en novembre 2011. C'est une installation de correction dans le réseau de production du matériau fissile, et elle a déjà réalisé ce qui doit l'être pour assembler un arsenal d'armes multiples. La conversion de l'uranium est aussi une ‘technologie maîtrisée' ; l'Iran peut la reconstituer assez rapidement ».
Dyer conclut que du fait que du fait de la faible valeur du site pour les gouvernements occidentaux, « il est extrêmement improbable qu'un tel gouvernement ait perpétré l'attaque ». Si Dyer a raison, alors qui a attaqué le site d'Ispahan et pourquoi ?
L'ignorance par le public américain des implications d'un Irak dominé par l'Iran après le retrait [des troupes US] n'est pas surprenante. Le gouvernement Obama les a laissés dans l'ignorance et les media ont largement suivi l'option du gouvernement en les minimisant.
Le Dr. Michael Ledeen, un expert de l'Iran à la ‘Fondation pour la Défense des Démocraties' basée à Washington a écrit lundi au site ‘PJ Media' que l'attaque sur Ispahan, comme les attaques il y a deux semaines contre la base aérienne de Bidganeh et deux autres bases des Gardiens de la Révolution, ont été conduites par des membres du ‘Mouvement Vert' (1), opposé au régime. Lors de ces attaques, le Major Général des Gardiens Iraniens de la Révolution (IRGC) Hasan Tehrani Moghaddam a été tué et quelques 180 missiles balistiques Shihab–3 ont été détruits.
S'adressant à « The Missing Peace », Daniel Ashrafi, un militant iranien anti–régime vivant au Canada a déclaré qu'une visite du chef suprême Ali Khamenei à la base de Bidganeh était programmée au moment de l'explosion, mais il fut retardé.
Si c'est vrai, cela marquerait pour la seconde fois qu'une installation fait l'objet d'un attentat à la bombe au moment où l'un des dirigeants de haut rang de l'Iran avait prévu de visiter le site. En mai, la raffinerie de pétrole d'Abadan a été le siège de l'explosion d'une bombe pendant la visite du site par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad.
Avec le voile de secret qui recouvre toutes les opérations en Iran, toute tentative d'évaluer ce qui survient sur le terrain est forcément spéculatif. Mais la spéculation peut être utile si elle est fondée sur une évaluation raisonnée des objectifs variés de divers acteurs et sur la probabilité de leur volonté d'agir seuls ou de concert avec d'autres pour aboutir.
Dans le cas du « Mouvement Vert », ce qui a commencé comme un mouvement de protestation après que le régime eût volé le résultat des élections présidentielles en 2009, s'est transformé dans les mois de protestations suivants avec répression par le régime, en un mouvement révolutionnaire de grande amplitude. Plus guère satisfait d'exiger que Ahmadinejad renonce au pouvoir et que des élections équilibrées aient lieu, le « Mouvement Vert » a commencé d'appeler et à œuvrer en faveur du renversement du régime dans son ensemble. Et depuis l'an dernier, les installations du régime ainsi que les membres les plus importants des Gardiens de la Révolution ont été ciblés de façon régulière. Comme le ‘Washington Post' l'a rapporté la semaine dernière, depuis 2010 il y a eu une multiplication par cinq du nombre d'explosions sur les oléoducs et les raffineries iraniennes. Quels que soient ceux qui sont derrière les explosions, il s'agit clairement de cibler les biens de haute valeur économique de l'Iran.
Et désormais ils se sont tournés vers les installations militaires et les sites nucléaires.
Cette escalade dans la guerre de sabotage contre le régime iranien fournit deux leçons importantes aux décisionnaires politiques occidentaux dans l'évaluation des options pour empêcher l'Iran d'acquérir des armes nucléaires. D'abord, cela nous rapporte que la croyance occidentale populaire qu'une coalition de frappe américaine ou israélienne sur les installations nucléaires de l'Iran entraînerait le ralliement du public iranien autour du régime est une totale absurdité. Dans le cas de l'explosion à la bombe d'Ispahan par exemple, il y a deux scénarios possibles pour un responsable. Le premier, il est possible, comme Ledeen l'argumente et Dyer le conclut, que l'attaque était l'œuvre d'opposants au régime agissant de leur propre initiative. Le second, il est possible, comme des officiels cités par les media l'ont suggéré, que c'était un effort de coopération entre des opposants locaux au régime et de forces étrangères.
Dans les deux cas, il est clair qu'au moins certains Iraniens ont la volonté de cibler les installations nucléaires de leur pays si ce faisant, cela fait mal au régime.
Au sommet des protestations du « Mouvement Vert » contre le régime en 2009, le président des USA Barack Obama a justifié sa décision de ne pas prendre le parti des protestataires anti–régime en déclarant que si les USA devaient les soutenir, ils perdraient la crédibilité populaire. Selon ses termes, il serait contre–productif pour les USA « d'être considérés comme se mêlant de ce qui ne les regardait pas » dans les affaires intérieures de l'Iran, « étant donnée l'histoire des relations américano–iraniennes ».
Et pourtant, ce que nous observons c'est que personne ne se rallie au régime. Les attaques sur Ispahan et Bidganeh, que le régime a tôt fait, tout à la fois de dénier et de reprocher à des gouvernements étrangers, n'a pas entraîné le ralliement du Peuple aux côtés des mollahs. De même, les attentats à la bombe répétés contre les installations pétrolières n'ont pas suscité le soulèvement de soutien public pour le régime. Au contraire : la discorde intérieure avec le régime continue de s'élever à mesure que chute le niveau de vie de l'Iranien moyen.
Cela nous amène aux « Etudiants » qui ont lancé une attaque contre l'ambassade britannique mardi dernier. Jeudi, le régime a libéré de prison tous les « étudiants » arrêtés pour avoir attaqué et mis le feu à l'ambassade et retenu brièvement en otage le personnel anglais. Leur libération est une nouvelle preuve que les agresseurs de l'ambassade n'étaient ni des étudiants, ni en colère contre la Grand Bretagne. Plutôt, comme le ministre anglais des affaires étrangères William Hague et d'autres l'ont allégué, c'étaient des hommes de main du régime qui appartiennent aux même forces Bassiji que celles qui ont massacré, torturé et violé les protestataires anti–régime du Mouvement Vert en 2009.
Selon les agences de presse iraniennes officielles, les « étudiants » ont attaqué l'ambassade britannique parce qu'ils étaient furieux que la Grande Bretagne interrompe ses liens avec la Banque Centrale d'Iran. Si Obama avait raison, et si les actions opposées au régime étaient contre–productives, alors nous pourrions attendre de la part de vrais étudiants, comme ceux qui avaient appelé au renversement du régime en 2009, qu'ils protestent à l'extérieur de l'ambassade britannique. Mais le fait qu'ils sont restés chez eux pendant que leurs agresseurs tournaient leurs matraques contre les Anglais est une preuve assez claire que Obama ne savait vraiment pas de quoi il parlait.
Et comme les déclarations d'Obama à la suite de l'attaque contre l'ambassade britannique l'ont montré clairement, il continue de comprendre fondamentalement de travers la situation en Iran. Réagissant à l'agression, Obama a dit : « Je presse fortement le gouvernement iranien de soumettre à la réprimande les responsables ». C'est–à–dire que le président des USA a choisi de faire mine que « les responsables » étaient différents du régime : ce qui n'est pas le cas.
La réponse d'Obama fait partie de sa non–réponse au plan de l'Iran de bombarder des cibles à Washington D.C. Elle est aussi dans le droit fil de son refus d'envisager des sanctions contre la Banque Centrale d'Iran et son secteur pétrolier. De plus, l'insistance permanente d'Obama pour œuvrer à travers le Conseil de Sécurité de l'ONU pour augmenter les sanctions sur l'Iran en dépit du fait que le soutien russe et chinois à l'Iran a bloqué cette décision, montre clairement qu'il n'est pas sérieux du tout quant à l'utilisation par les USA de leur puissance pour empêcher l'Iran d'acquérir des armes nucléaires.
Heureusement, l'abandon par le gouvernement Obama du rôle traditionnel des USA de ‘leader' du monde libre n'a pas empêché les gouvernements occidentaux et les forces régionales de la liberté d'agir pour leurs intérêts communs. La Grande Bretagne et la France ont répondu à l'agression du régime iranien contre l'ambassade britannique en ralliant des nations européennes occidentales à l'alourdissement de la campagne de l'UE pour empêcher l'Iran d'acquérir des armes nucléaires. A l'opposé du gouvernement Obama, qui continue de qualifier faussement le programme nucléaire de l'Iran de menace contre Israël seulement, les Européens veulent de plus en plus reconnaître que le programme et le régime constituent une grave menace pour la sécurité européennes et la sécurité mondiale dans son ensemble.
Alors que le gouvernement Obama argumente en grognant qu'un embargo sur le pétrole iranien fera monter les prix du pétrole, cette semaine, les Britanniques ont appelé ouvertement à un tel embargo. En vérité, cela ferait beaucoup plus de mal à l'Iran qu'à l'économie mondiale. L'Europe constitue 20 à 25 % des exportations de pétrole iranien, mais celui–ci représente seulement 5 %* des importations européennes de pétrole. Au moins à court terme, l'Arabie saoudite peut prendre le relais, assurant ainsi la stabilité les prix mondiaux du pétrole.
En l'absence de ‘leadership' des USA, une coalition et une stratégie pour empêcher l'Iran d'acquérir des armes nucléaires et de continuer à terroriser l'Occident à émergé. D'abord, nous disposons de l'opposition iranienne qui est apparemment activement impliquée dans le sabotage destiné à renverser le régime. Ensuite, nous avons Israël qui est totalement engagé pour empêcher l'Iran d'acquérir des armes nucléaires. Enfin, nous avons des Etats européens de premier plan qui sont de plus en plus déterminés à prendre des mesures pratiques dans cet objectif.
Il existe beaucoup d'opportunités de coopération entre ces forces. Dans un entretien avec le ‘New York Times' après que le rapport de l'AIEA (Agence Internationale de l'Energie Atomique) ait démontré le programme d'armement nucléaire iranien le mois dernier, Jean–Jacques Guillet qui a publié un rapport sur l'Iran pour l'Assemblée Nationale Française, a déclaré que l'objectif de ces forces doit être de renverser le régime. Selon ses termes : « Si nous faisons fortement pression sur le régime, il pourrait y avoir une implosion. Le véritable objectif ces temps–ci doit être l'implosion du régime, sans plus de bavardages ».
Guillet a suggéré que la France interrompe le service du satellite vers l'Iran. Les réseaux de télévision de l'Iran sont diffusés par le réseau français Eutelsat.
Couper les diffusions du régime, placer sous embargo les exportations iraniennes de pétrole, et aider activement les forces anti–régime à saboter les installations du régime, y compris les installations nucléaires, cela a le potentiel d'atteindre les objectifs d'empêcher l'Iran d'acquérir des armes nucléaires et de faciliter la prise du pouvoir par des démocrates pro–occidentaux dans ce pays.
Clairement, la participation des USA à une telle stratégie coopérative serait d'une grande aide. Mais entre les explosions à Ispahan et à Bidganeh et la montée des attaques sur d'autres cibles du régime, et la réponse particulièrement énergique de l'Europe à l'attaque de l'ambassade britannique, il est possible que ces objectifs soient atteints y compris avec les USA suivant loin derrière.
Des manifestants iraniens pénètrent dans l'ambassade britannique à Téhéran
TEHERAN — Des dizaines de manifestants ont pénétré mardi dans
l'ambassade de Grande–Bretagne à Téhéran sans que la police
n'intervienne, enlevant le drapeau britannique pour le remplacer par le
drapeau iranien, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les manifestants, qui protestaient contre les sanctions décidées par
Londres contre l'Iran à cause de son programme nucléaire controversé,
ont escaladé le mur d'enceinte du parc où se trouve l'ambassade et brisé
les vitres de la chancellerie avant d'y pénétrer et de jeter des objets
par les fenêtres, selon des images retransmises en direct par la
télévision d'Etat.
Alors qu'ils font le point devant l'échiquier régional
et le formidable déploiement des forces alignées contre eux, le chef
suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, et la dictature militaire du
mullahtariat à Téhéran voient à quoi ils doivent simultanément faire
face : à la superpuissance de Washington, aux va-t-en-guerre de
l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN), à la puissance
nucléaire d'Israël, et à toutes les monarchies absolues arabes sunnites,
et même à la Turquie laïque à majorité sunnite.
Le référendum surprise que Papandreou va soumettre au peuple
grec fait soudain ressortir un scénario qui avait pourtant été écarté il
y a une semaine : un défaut brutal et unilatéral de la Grèce. Dans ce
cas, toutes les institutions qui ont prêté de l'argent à la Grèce
pourraient perdre 100% de leurs créances. Or, la Banque Centrale
Européenne (BCE), qui a des capitaux propres de 81 Mds€, détient
directement au moins 50 Mds€ de dette grecque. Par ailleurs, elle a
aussi prêté des liquidités à des banques grecques... avec pour garantie
de la dette publique grecque pour 145Mds€ (source Obliginvest) !
Si ces titres perdent toute leur valeur la BCE serait donc en faillite
virtuelle. Pour qu'elle puisse continuer à fonctionner elle aurait deux
options (comme le décrit Les Echos),
qui une fois de plus diviseraient l'Europe : soit être recapitalisées
par les Etats (ce que l'Allemagne favorisera), soit créer de la monnaie
(ce que les pays surendettés privilégieront). Encore une fois, ce serait
une lutte entre les vieux épargnants et les jeunes endettés !
07/10/2011 - Le Dr Shapiro, conseiller du FMI, annonce une débâcle bancaire dans deux ou trois semaines
Au
cours d'un « talk show » sur la BBC, le Dr Robert Shapiro, conseiller
au FMI, fait des déclarations très alarmistes au sujet de la crise, du
système bancaire et des expositions de ce dernier.
En
effet, les termes employés par le conseiller du FMI définissent sans
détours possibles la gravité de la situation. A la question du
journaliste lui demandant ce qu'il pourrait se passer si les politiques
européens tardaient trop à prendre des mesures ausujet de la crise, le
Dr robert Shapiro a répondu ce qui suit :
19/10/2011 - Nicolas Doze - La France sera dégradée 3 semaines avant les élections - BFMTV
30/05/2011 - Reportage Spécial Investigation - La déferlante anti-islam : Enquête sur la nouvelle extrême-droite - Canal+
13/12/2010 - Ce Soir Ou Jamais - Débats sur l'extrême droite, la classe moyenne et la crise obligataire - "La question de "pourquoi les médias se sont jetés en masse sur ce
sujet?" n'est pas posée, et c'est bien là dessus qu'il faut ouvrir le
débat. Si l'on arrive à faire une telle promotion sans que les gens ne
se posent la question et ne se sentent manipulés, c'est que le pire est
une certitude. Pour en venir aux débats en eux même, la parole est
donnée aux économistes Daniel Cohenet Jacques Sapir,
tout deux complètement pessimistes sur l'avenir, l'un faisant
l'apologie des années 30 et du manque de perspectives des
travailleurs..."
Introduction au dossier:
"Les
articles et les vidéos n'ont pas pour but de victimiser ou pointer du
doigt telle ou telle communauté, mais de démontrer que le pire est
presque certain, l'égoïsme menant toujours au pire...Nous
savons que les grandes crises économiques produisent des excès de
populisme politique et donc l'élection d'extrémistes par les classes moyennes
toxicomanes, droguées au pouvoir d'achat, en pleine descente et à la
recherche consciemment et inconsciemment d'un bouc émissaire. Une
question à se poser: "Est ce que la 3ème guerre mondiale est
possible sans une crise globale de l'argent et des dettes? (voircette vidéo sur la crise et les conséquences de 1929).
Un mot sur le racisme. Ce comportement est
une chose que nous pouvons relier avec l'égoïsme, comme étant l'une de
ses très nombreuses formes de manifestations, à l'image par exemple de
la jalousie ou de la forme la plus absolue que notre égo peut prendre.
Ce qui est important de comprendre, c'est que le racisme est dans notre
monde la chose la mieux partagée dans les cultures et les peuples si
différents qu'ils soit extérieurement. Nier cela en affirmant qu'un
individu ne peut être raciste ou qu'il l'est plus car il fait parti
d'une communauté est de la pure manipulation de masse, les capacités
matérielles (ou non) et logistiques n'étant que des moyens et non la cause.
Chaque humain d'où qu'il vienne possède exactement les mêmes désirs et
donc finalement veut la même chose: se satisfaire et recevoir des
plaisirs. De vouloir se nourrir jusqu'à vouloir tout savoir, en passant
par la sécurité, la sexualité, l'argent, le contrôle, les honneurs, et
le pouvoir...nous n'avons en réalité aucun véritable choix, la nature
des choses étant un programme et donc une loi à l'image de la
gravitation, dont nous ne pouvons nous échapper si l'on ne se pose pas
les bonnes questions, la négation ou la non connaissance complète de soi et du mal comme amplificateurs.
Le fait de croire que la solution est dans le refoulement de nos désirs
est une erreur, ce chemin conduisant vers des états de plus en plus
inanimés et vers la mort. La bonne direction étant de vouloir
collectivement se réparer, commencer par se restreindre personnellement
puis se corriger intérieurement, pour finalement s'unir mutuellement.
Il est certes très facile au final de dire
cela. Qui a vraiment le temps de s'explorer et connaitre les autres dans
ce monde où l'égoïsme le plus absolu à été atteint? De plus, sans un
groupe voulant la même chose les réparations complètes sont impossibles.
Les catastrophes et le pire existent et existeront pour forcer l'humanité à se rappeler la nécessité de s'unir.
L'élection de l'extrême droite comme meilleur alibi pour la révolution anarchiste et la mise en place de l'extrême gauche?
La "logique" voudrait qu'en plein désastre économique et en l'absence
de "vrai" concurrent comme DSK, l'extrême droite poussée par les
médias, passe en France à l'issue de l'élection de 2012. Ceci peut
bien-sûr être le FN mais aussi une UMP radicalisée (très peu de
chance), suivant l'opinion et le populisme ambiant afin de se faire
élire. Nous pouvons aussi penser qu'une telle promotion peut être
instrumentalisée afin d'éliminer la droite classique pour le second tour
et ainsi faire élire la gauche avec plus de 80% des voix. Cela est
jouer avec le feu, car premièrement la situation actuelle est très
différente de 2002 et deuxièmement selon la situation économique,
financière et géopolitique, il suffira d'un évènement "imprévu",
certainement voulu et calculé afin de faire élire l'extrême droite.
La dimension économique a le plus d'importance, une dégradation de la
France ou l'explosion de l'Europe au moment opportun aurait un très
gros impact sur les élections. La dimension géopolitique a aussi
vraiment son importance et le timing est crucial, par rapport au comment
les choses s'orienteront. Par exemple quel serait l'impact sur
l'élection si une attaque sur l'Iran se produisait cette année ou au début de l'année 2012?
Le plus probable serait que le début de la 3ème guerre mondiale se produise après les élections mais surtout après (ou pendant) la seconde vague de crise concernant les dettes des états,
et à l'image de la crise financière en 2008, qu'un pays "à la Lehman
Brothers" fasse faillite, entrainant tous les autres. Ce pays pourrait
être la France...(?)
L'élection du FN pourrait même être un déclencheur fantastique pour faire exploser l'euro et l'Europe au vue des propositions offertes par la candidate.
Un scénario extrême serait de passer en l'espace d'un mois, de la
faillite à la 3ème guerre mondiale en passant en accélérer les phases
intermédiaires. De plus la guerre monétaire, commerciale et le
protectionnisme sont actuellement activés, sous-jacent à la crise
globale et en arrière fond. Si tous les pays occidentaux et leurs
monnaies font faillites en même temps, la guerre pourrait venir du jour
au lendemain. Parler de démondialisation ou de protectionnisme d'une
façon ou d'une autre, conduira à la guerre (voir le sujet sur la Chine).
Pour en venir à l'extrême gauche,
elle ne peut être élue par les élections, et elle le sait. Ce n'est un
hasard qu'elle attend comme dans une prophétie biblique, son "grand
soir" et le moment de faire légitimement la révolution. Le chaos qui
s'annonce lui offrira le pouvoir sur un plateau en diamants et
concrétisera le rôle qui lui a été programmé. Les nations de part la
guerre et de part la politique mise en place n'existeront plus, une
monnaie et un pré-gouvernement mondial pourront être mis en place, comme ultime solutions afin de régler tous les problèmes.
Au final, 2012 (et les années qui suivront) sera le point de départ
ou tout deviendra possible dans le pire et sera certainement gravée dans
les livres d'histoire comme une des années la plus importante pour le
genre humain. Il ne faut pas oublier que se joue l'année prochaine, non
seulement les élections en France mais aussi aux Usa, Russie,
Venezuela, Espagne, Turquie, Islande, Inde, Finlande, Corée du sud,
ainsi que le passage du pouvoir politique en Chine.
Ce texte ne reste que pure spéculation, ouvrant certaines portes, il
est certain que ce qui est écrit ici n'arrivera pas sous cette forme,
car l'avenir nous réserve toujours des surprises, surtout dans les
éléments déclencheurs. Par exemple un autre scénario
peut compléter cette "analyse" et se mettre en place quand le chaos se
déclenchera afin d'éviter une guerre nucléaire, mais menant toujours au
même résultat, l'unification du monde autour d'un seul et unique pôle...
Au cas où cela se révèlerait véridique en grande partie, il n'y
aurait alors presque plus de doute que tout peut-être scénarisé à
l'avance dans les grandes lignes, que la liberté n'existe pas, que
l'égalité n'est qu'une fable, et que la fraternité est impossible...l'égoïsme et le perversité étant les rois...et surtout que seuls le travail sur soi, la connaissance des autres, le désir de donner et de s'unir à autrui, pourront arrêter les cycles de chaos et de destruction.
Minuit Moins Une"
31/03/2011: Interview radio de Marine Lepen sur 90FM Israël.
30/03/2011 - Marine Lepen prête à attaquer l'Iran si elle est élue? (vers 14:30)
05/07/2010 - La droite dure européenne au secours d'Israël?
De nombreuses forces politiques européennes, de la droite populiste
à la droite traditionnelle, envisagent désormais le conflit
israélo-palestinien comme l'une des composantes de la guerre de
civilisation contre l'islam.
Geert Wilders, le chef du parti populiste néerlandais qui est devenu
la troisième force du pays aux élections législatives de juin, vient
d'affirmer ses vues sur le conflit (« Geert Wilders : Change Jordan's name to Palestine », Y-Net, 20 juin)
« Si Jérusalem tombe aux mains des musulmans, Athènes et Rome
suivront. Ainsi, Jérusalem est la principale ligne de défense de
l'Occident. Ce n'est pas un conflit sur le territoire, mais une
bataille idéologique entre la mentalité de l'Occident libéré et
l'idéologie de la barbarie islamique. »
Il a donc proposé comme solution de... rebaptiser la Jordanie et de
l'appeler « Palestine ». Cela, selon lui, suffirait à régler le problème
palestinien.
Rappelons que cette idée, « la Palestine c'est la Jordanie », fut
longtemps défendue par la droite israélienne (notamment après 1967). Le
Parti travailliste, lui, prônait l'option jordanienne, c'est-à-dire la
négociation avec le régime hachémite (plutôt qu'avec l'OLP) pour
arriver à un compromis territorial qui aurait permis de laisser le soin
à la Jordanie de gérer la majorité des habitants de Cisjordanie (et
d'éviter ainsi qu'Israël ne se retrouve avec « trop » de citoyens
palestiniens).
Dans un précédent envoi sur l'attitude de la droite européenne, j'avais cité Laurent Chambon :
« Une des inventions bénéluxiennes les plus populaires est une
extrême droite post-coloniale et post-raciste (en tout cas dans sa
forme), qui base son rejet des migrants sur des critères laïcs et
“progressistes”. Le Vlaams Belang de Filip Dewinter en est un bel
avatar flamingant et islamophobe, et Pim Fortuyn et sa LPF, Rita
Verdonk et son Troots op Nederland (ToN, “Fier des Pays-Bas”) comme
Geert Wilders et son Partij voor de Vrijheid en sont différentes
versions néerlandaises. »
La droite dure suisse n'est pas en reste. Oscar Freysinger, l'homme à
l'origine de la « votation » sur l'interdiction de la construction de
minarets en novembre 2009, explique :
« Notre parti a toujours défendu Israël parce que nous sommes bien
conscients que, si Israël disparaissait, nous perdrions notre
avant-garde. (…) Aussi longtemps que les musulmans sont concentrés sur
Israël, le combat n'est pas dur pour nous. Mais aussitôt qu'Israël aura
disparu, ils viendront s'emparer de l'Occident. » (Cité par Olivier
Moss, in Les Minarets de la discorde, sous la direction de Patrick
Haenni et Stéphane Lathion, Religioscope-Infolio, 2009.)
L'ancien premier ministre espagnol José María Aznar va dans le même
sens dans un texte publié le 17 juin par The Times de Londres et
traduit sur le site Le¨Post.fr, le 19 juin, sous le titre « José María
Aznar : “Israël / Occident : notre destin est inextricablement lié” ».
« Israël est notre première ligne de défense dans une région
turbulente qui risque constamment de sombrer dans le chaos, une région
vitale pour notre sécurité énergétique en raison de notre dépendance
excessive au pétrole du Moyen-Orient, une région qui forme la ligne de
front dans la lutte contre l'extrémisme. Si Israël tombe, nous tombons
tous. »
Intervenant le 30 juin sur une radio israélienne, Aznar a confirmé :
« Israël ne fait pas partie du Proche-Orient, il s'agit d'un Etat
occidental qui se trouve dans cette région. C'est une démocratie tout à
fait normale, qui a beaucoup souffert par le passé et notre rôle
consiste à le soutenir en tant que démocratie. » Il a ajouté : « Lorsque
nous luttons pour Israël, nous luttons également pour notre propre
bien. » (Cité par le site L'Argument, « José María Aznar réitère son
soutien à Israël ».)
Ces prises de position de la droite dure ou des nouvelles formations
populistes européennes confirment un glissement que souligne, pour
s'en réjouir, un commentateur israélien écrivant dans le quotidien
Maariv (24 juin). Il s'appelle Nadav Haetzni (partisan, par ailleurs, de
retirer le passeport israélien aux Palestiniens vivant en Israël) :
« En Europe, il existe des signes de changements vitaux qu'il faut
qu'Israël alimente. De nombreux Européens se rendent enfin compte des
conséquences d'une politique de la porte ouverte à l'immigration issue
de l'Afrique du Nord et des pays arabes. Le côté positif de la venue
d'une main-d'œuvre bon marché est désormais contrebalancé par ce
qu'apportent avec eux nombre de ces immigrants : l'extrémisme et une
volonté d'imposer l'islam à la vieille Europe. A Amsterdam, Paris et
Madrid, on se réveille finalement et on est terrifié par la direction
qui est imposée à l'Occident. Cette prise de conscience permet de mieux
comprendre ce que nous avons eu à affronter depuis la naissance du
sionisme politique. Il est donc temps (...) de commencer à écouter ces
nouvelles voix venues d'Europe. »
Cela fait de nombreuses années que des journalistes ou des
intellectuels dénoncent l'invasion musulmane de l'Europe, de Bat Ye'or,
qui fut une pionnière, à Alain Besançon. Dans le monde anglo-saxon,
les livres sur ce thème sont pléthore. Ce discours est désormais relayé
par certains partis de la droite populiste ou extrême ; abandonnant
l'antisémitisme pour l'islamophobie (un tournant que d'autres
formations comme le Front national n'ont pas encore assumé, le vieil
antisémitisme y restant puissant), ils proclament qu'Israël serait le
bastion avancé de la civilisation dans sa lutte contre la barbarie...
Blog Monde Diplo
22/12/2010 - L'actuelle montée du nationalisme analysée par le mouvement trotskiste.
Le dernier stade de la crise de l'endettement européen laisse
apparaître les divisions les plus graves de l'histoire de l'Union
européenne.
Les éditorialistes et les commentateurs économiques spéculent
publiquement quant à l'effondrement de la monnaie commune du continent
et, il y a à peine quelques semaines, la chancelière allemande Angela
Merkel a averti qu'une défaillance de l'euro signifierait la fin de
l'Union européenne elle-même.
L'acrimonie qui existe entre les dirigeants européens quant à l'avenir
de l'Europe a trouvé son apogée dans les critiques faites par le
président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, à l'égard du rôle joué
par l'Allemagne dans la crise. Suite la semaine passée au rejet de
Berlin de ses propositions d'une obligation européenne, Juncker, qui a
longtemps été considéré comme un étroit allié de l'Allemagne, a été
extrêmement direct. « L'Allemagne raisonne de manière un peu simpliste,
» a-t-il dit, en ajoutant qu'elle traitait les affaires européennes de
manière « peu européenne. »
Au sein de l'Allemagne, une nouvelle campagne nationaliste a été lancée
pour libérer la plus grande économie du continent de ses engagements
envers l'Europe. Dans son dernier livre, « Sauver notre argent »,
l'ancien patron de la fédération allemande de l'industrie, Hans-Olaf
Henkel, argumente en faveur d'une séparation en deux de la zone euro,
avec l'Europe septentrionale (Allemagne, les Pays-Bas, l'Autriche) dans
un camp et les pays méridionaux tels l'Espagne, l'Italie et la France
dans l'autre.
La proposition de Henkel, si elle est appliquée, serait un prélude à
l'éclatement de l'euro et au fractionnement de l'Europe en général. Sa
thèse d'une Europe à deux vitesses est soutenue par le tristement
célèbre social-démocrate Thilo Sarrazin, qui a dernièrement publié son
propre livre propageant des arguments racistes contre les immigrés
musulmans. La présentation de « Sauver notre argent » a été faite au
moment de son lancement officiel par le ministre allemand des Finances
lui-même, Rainer Brüderle.
Des forces se regroupent présentement en Allemagne pour l'émergence
d'un nouveau parti pseudo-populiste de droite basé sur le nationalisme,
la défense des intérêts de l'élite dirigeante et une attaque
intransigeante contre les acquis sociaux de la classe ouvrière.
Dans un certain nombre de pays européens, dont l'Italie, l'Autriche, le
Danemark, les Pays-Bas et la Hongrie, des partis politiques ultra
droitiers et racistes sont soit déjà au gouvernement soit jouent un
rôle majeur dans la détermination de la politique. En France, le
président Sarkozy a cherché à s'approprier les positions du Front
national néo-fasciste au moyen de campagnes menées contre les
communautés musulmanes, sinti et roms du pays.
A chaque fois, la montée de l'extrême droite est étroitement liée à
l'offensive lancée par l'élite dirigeante contre les conditions de vie
des travailleurs européens et le système d'Etat providence.
Après avoir débloqué des milliers de milliards d'euros pour sauver les
banques du continent, les élites dirigeantes insistent pour que la
population laborieuse paie l'addition. A présent les gouvernements à
Berlin et à Paris, ainsi que la bureaucratie communautaire à Bruxelles,
dictent partout sur le continent l'application de programmes
d'austérité qui détruiront ce qui reste des services sociaux en jetant
des millions de personnes supplémentaires dans la pauvreté.
L'encouragement du populisme droitier vise à diviser les travailleurs
sur des lignes nationalistes et en créant les meilleures conditions
pour cette offensive. Ceci est également la raison des campagnes
chauvines menées par de nombreux gouvernements européens contre les
couches sociales les plus opprimées.
Comme le signalait l'historien Tony Judt dans sa récente histoire de
l'Europe, les fondateurs de l'Union européenne et du système européen
d'Etat providence étaient essentiellement des politiciens conservateurs
qui avaient connu directement et qui se souvenaient parfaitement du
carnage de la Première et de la Deuxième guerre mondiale.
Confrontés à la radicalisation de la classe ouvrière après la Seconde
guerre mondiale, ils avaient décidé d'établir des conditions minimales
pour le bien-être des vastes masses de citoyens du continent. Leur
objectif était de créer des conditions favorables aux entreprises
européennes pour l'obtention de marchés tout en empêchant un retour au
type de nationalisme destructeur qui avait plongé l'Europe dans la
guerre.
A présent, tous ces piliers de l'ordre d'après-guerre sont en train
d'être systématiquement démantelés par l'élite politique européenne. La
crise financière de 2008 qui a porté le dernier coup à l'encontre du
cadre politique soutenant le projet d'une Europe capitaliste unifiée a
révélé les rapports parasitaires existant entre les banques et les
gouvernements européens de quelque tendance qu'ils soient,
conservateurs ou sociaux-démocrates.
Maintenant, le nationalisme économique est de plus en plus à l'ordre du
jour. Tous les gouvernements européens les uns après les autres, avec
l'entier soutien de leurs appareils syndicaux respectifs, font passer,
aux dépens des travailleurs des autres pays, l'intérêt national au rang
de principe politique le plus élevé.
En dernière analyse, la crise actuelle prouve l'incapacité totale des
classes dirigeantes européennes à intégrer l'Europe de manière
pacifique et progressiste. La montée du nationalisme partout en Europe
remet à l'ordre du jour tous les problèmes non résolus du vingtième
siècle.
Dans ses écrits sur la question européenne Léon Trotsky avait averti
dans les années 1920 que si la classe ouvrière ne réussissait pas à
résoudre la crise de la société européenne par ses propres méthodes, la
solution « sera apportée par la réaction. »
La brillante évaluation par Trotsky des relations européennes de cette
époque n'a rien perdu de son importance. Dans son essai de 1926 «
Europe et Amérique », Trotsky concluait que seule la classe ouvrière
européenne était capable d'unifier l'Europe. Il écrivait : « Les
économistes bourgeois, les pacifistes, les chasseurs de profit, les
rêveurs et les simples radoteurs bourgeois ne répugnent pas de nos
jours à parler d'Etats unis d'Europe. Mais cette tâche est au-dessus
des forces de la bourgeoisie européenne qui est totalement rongée par
les contradictions. Seul le prolétariat européen victorieux pourra
unifier l'Europe. »
L'émergence explosive de fissures profondes dans la politique
européenne montre clairement que la perspective de Trotsky des Etats
socialistes unis d'Europe demeure la seule alternative progressiste à
la montée du nationalisme et à la menace de la dictature et d'une
nouvelle guerre mondiale.
WSWS
14/12/2010 - Hasard? L'extrême droite poussée par les médias sur la scène publique?
"L'article ci-dessous ne répond bien sûr pas à
cette question mais fait le parallèle entre les années 30 et la crise
actuelle. Si la réponse est affirmative, il faut savoir pourquoi. Il
peut y avoir beaucoup de causes: affaiblir la présidence en place, pour
que le PS tombe contre le FN et puisse être élu (l'inverse peut aussi être vrai, l'UMP "aidant" le Parti de Gauche...), préparer les gens à la guerre, commencer à les dresser les uns contre les autres, trouver à la majorité (classe moyenne) un bouc émissaire et un exutoire pour la prochaine grande crise qui arrive...
L'importance médiatique donnée à cette affaire est remplie
d'ambiguïtés, et à ce petit jeu, il risque bien d'avoir, la crise
aidant énormément, les deux partis des extrêmes et "populistes" au
second tour de la présidentielle française de 2012.
A ce propos, l'auteur de ce blog "soutiendra" le parti qu'il jugera être le plus au centre possible.
Politiquement, psychologiquement ou spirituellement, la vraie solution et l'équilibre se
trouvent bien ici, dans l'union de ces deux forces. Sans l'une ou
l'autre, nous ne pouvons pas évoluer et nous diriger convenablement.
Tant que la gauche et la droite
ne comprendront pas profondément pourquoi elles ont besoin l'une de
l'autre, rien de bon ne pourra émerger de ce système. Tant que la femme
et l'homme ne comprendront pas réellement pourquoi ils ont besoin l'un
de l'autre, rien de bien ne pourra être construit dans ce monde. Tant
que nos désirs n'en formeront pas un seul et unique, nous ne serons pas libre. Minuit Moins Une"
Crise économique et sociale, montée de l'extrême droite, remise en
cause des élites, multiplication des affaires politico-médiatiques
phagocytant le débat public... Autant de caractéristiques qui rappellent
les années 1930, marquées par le krach boursier de 1929 et le
fascisme. "Comparaison n'est pas raison". Pourtant, l'évocation de
cette période trouble de l'Histoire est quasi quotidienne. Hommes
politiques, observateurs de la vie publique, associations non
gouvernementales, citoyens... chacun y va de son analogie avec la crise
qui ébranle le monde depuis septembre 2008, date à laquelle la finance
mondiale, et l'économie avec elle, s'est effondrée.
Dernière en date, celle faite lundi 13 décembre par Laurent Joffrin
après le parallèle que Marine le Pen a dressé entre les prières de rue
des musulmans et l'Occupation. Dans un éditorial titré "Menaces", le
patron de Libération écrit que sous couvert "d'apparence contemporaine,
le discours national et social [de Marine Le Pen, NDLR] nous ramène à
une certaine extrême droite des années 30, la violence de la rue en
moins, le respect des urnes en plus. L'antisémitisme se tait, couvert
par une bruyante et sommaire dénonciation de l'islam. La haine de
l'autre demeure. Le Front s'adapte. Il ne change pas."
Cette comparaison historique tient-elle face à un examen de la réalité contemporaine ?
"C'est une question essentielle pour qui s'intéresse à l'histoire des
années 30. Il y a effectivement un certain nombre d'apparences qui
laisse penser que la crise actuelle pourrait s'apparenter à celle des
années 30" constate Olivier Dard, professeur d'histoire contemporaine
de Metz et directeur du centre régional universitaire lorrain
d'histoire. Parmi elles, figure en bonne place la légitimité des
responsables politiques. "On vit aujourd'hui dans une période de
marasme avec une impuissance qui rappelle les années 30" note-t-il.
Les crises de 1929 et de 2008 ont un autre point commun pour Erwan
Lecoeur, sociologue et auteur, en 2002, d'une thèse remarquée sur le
Front national en ce sens qu'elles témoignent "au-delà de leur logique
propre, des fragilités du système."
Des différences majeures
Nonobstant, la stabilité des institutions de la Ve République ainsi que
la stratégie de l'extrême droite, et du Front national en particulier,
constituent des différences majeures avec les années 30. "Le régime
politique n'est plus, aujourd'hui, vraiment contesté", selon Olivier
Dard, pour qui le régime actuel est sans doute plus solide encore que
ne l'était la IIIe République, moins fragile en réalité que l'on ne l'a
souvent pensé, dit ou écrit. On n'est plus au temps des Ligues
nationalistes. Les forces extrémistes actuelles n'aspirent plus aux
bouleversements comme leurs "ancêtres" des années 30."
Autre différence entre les deux périodes : la nature de la crise
économique actuelle. Alors que "dans la France des années 30, la crise
est polymorphe [économique, politique, diplomatique, sociale,
culturelle, philosophique, NDLR], raconte Olivier Dard, elle est
aujourd'hui, d'abord économique, financière et sociale même si,
ajoute-t-il, on ne saurait passer outre ses aspects identitaires que
sont la question de l'immigration, de l'islam et aussi la relation de
la France à l'Europe et au monde."
Une distinction essentielle pour Jean-Yves Camus, chercheur associé à
l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) et
spécialiste de l'extrême droite. "Si la [crise] est la pire que
l'Europe et les USA ont connu depuis 1945, elle n'est absolument pas
comparable à celle des années 30", tranche-t-il. "L'économie des années
30 était nettement moins financiarisée que celle que nous connaissons
aujourd'hui. Mais aussi parce que l'Etat joue désormais un rôle
régulateur, malgré tout, qu'il ne jouait pas à l'époque", ajoute-t-il.
Une "référence traumatique" instrumentalisée
Au-delà de ces comparaisons, ce qui interpelle Olivier Dard est la
rémanence des années 30 "en tant que représentation". Une "référence
traumatique" qui occupe une "fonction d'épouvantail", résume t-il pour
conclure. D'où la question de son instrumentalisation dans le débat
public.
Pour Erwan Lecoeur, l'instrumentalisation des années 30 "renvoie, en
premier lieu, au point Godwin du nom d'un chercheur en analyse du
discours. Il désigne le moment où, au cours d'une discussion, l'un des
interlocuteurs, à court d'argument, invoque Hitler, le nazisme ou le
fascisme..." Mais au fond, analyse Erwan Lecoeur, l'évocation des années
30 démontre qu'il "n'existe pas de fracture étanche et de frontière
infranchissable entre certains fractions de l'UMP et des membres du FN.
Pour s'en convaincre, argue t-il, il suffit d'écouter les dirigeants de
l'UMP qui assument parfois comme seule différence avec le FN leur
vision de l'Europe."
Une analyse politique qui éclaire la stratégie de "dédiabolisation" du
Front National, et de Marine Le Pen en particulier. Dans une interview
accordée à Nouvelobs.com, celle qui brigue la tête du FN estime que
"les problématiques sont totalement nouvelles" par rapport aux années
30. Au XXe siècle, il y a eu deux totalitarismes : le nazisme et le
communisme. Au XXIe siècle, on a le mondialisme, qui est un
totalitarisme consumériste, du tout commerce, et l'islamisme, qui est
un totalitarisme du tout religieux, avec la loi de la charia"
explique-t-elle.
"Une autre histoire, une autre époque"
L'historien et auteur Dominique Venner ne dit pas autre chose dans son
éditorial du numéro 51 de La Nouvelle revue d'Histoire, qu'il a
co-fondé en 2002 après avoir été un militant actif du mouvement d'ultra
droite français "Jeune Nation" dans les années 50 et dirigeant du
mensuel européiste [Au sens de Dominique Venner, l'européisme renvoie à
la volonté de restaurer la figure de l'homme occidental et de défendre
l'homme blanc, NDLR] Europe Action dans les années 60. "Les
comparaisons historiques sont toujours stimulantes. Celles que
proposent notre dossier sur les années 30 montrent à quel point nous
sommes entrés dans une autre histoire et une tout autre époque",
écrit-t-il en introduction. Et d'analyser qu'"au-delà des questions de
"sécurité", agitées dans des intentions électorales, tout montre que
s'exacerbe en réalité un véritable choc des civilisations sur le sol
européen et au sein des sociétés européennes. Face à ce conflit de
civilisation, il affirme que "les réponses politiques d'autrefois
apparaissent soudain dérisoires et périmées. Ce qui est en cause n'est
pas une question de régime ou de société, de droite ou de gauche, mais
une question vitale : être ou disparaître." Dominique Venner conclut
que "l'immense épreuve" que les Européens traversent se chargera
d'éveiller en eux la conscience de leur identité commune.
S'il est sur ce dernier point en apparente contradiction avec le
discours anti-européen du FN, il représente une caution intellectuelle
bien utile pour Marine Le Pen dans sa quête de respectabilité. Et,
comme elle le revendique, dans sa conquête de l'Elysée. A la condition
qu'elle ne rompe le lien qu'elle a tissé avec l'électorat
traditionnellement populaire du FN, loin de ces considérations
stratégiques et de politique politicienne. Sa toute récente déclaration
comparant les prières de rue des musulmans et l'Occupation témoigne,
pour le moins, d'une conscience de ce risque.
(Benjamin Harroch - Nouvelobs.com)
12/11/2010 - La disparition des états nations associé au "socialisme"? ou la continuité des guerres mondiales?
"Question posée (ou plutôt suggérée) à la fin de cet article. Voici
une des clefs de voûte de tout ce qui arrive aujourd'hui. La question
serait de savoir en fin de compte si "la gauche" est apparue pour
"gommer" les nations du monde afin d'obtenir un conglomérat et un mixte
sans plus aucune appartenance et donc sans aucun passé, et ensuite unir
le tout autour d'un pôle unique?
Il est tellement facile de jouer avec l'égoïsme,
le narcissisme ou la vanité des individus (et des groupes) avec de
l'argent et des honneurs, que l'on peut les mener où l'on veut en
empruntant, masques, voiles, idéologies, philosophies ou politiques,
sans même qu'ils ne s'en rendent compte.
Le meilleur mensonge est de faire croire que les gens sont libres de leurs choix, que la liberté
et la démocratie existent, alors qu'en réalité tout est interconnecté,
chaque partie étant dépendante de l'autre, nous n'avons donc finalement
aucune marge de manœuvre, un acte isolé ayant toujours d'une manière ou
d'une autre, dans le visible ou l'imperceptible, une influence sur
l'ensemble.
Tant que l'on ne regardera pas en face nos désirs, tant que nous ne chercherons pas à essayer de comprendre le pourquoi du comment et la réalité des
choses en nous même, pour ensuite essayer de percevoir et ressentir la
vérité extérieure, tant que notre égoïsme nous dirigera et nous
abaissera au rang d'animal, tant que l'on ne se remettra pas en cause
pour essayer de se changer dans le bon sens: nous pourrons crier,
manifester, voter, nous révolter, boycotter, insulter, nous battre,
former des unions ou des groupes, nous ne pourrons jamais rien changer
quoi que ce soit en profondeur et durablement.
Au final, nous sommes condamné à virevolter de gauche à droite
au grès du vent politique et des événements extérieurs selon le prisme
de notre intérêt immédiat en finissant parfois par mourir très loin de
chez soi, le fusil à la main. "
La Réserve fédérale américaine (Fed) a annoncé mercredi un deuxième
cycle d'assouplissement quantitatif (« quantitative easing ») –
l'impression de centaines de milliards de dollars américains – une
démarche agressive et unilatérale, largement perçue par les rivaux
économiques des Etats-Unis, et à juste titre, comme un acte d'hostilité.
La banque centrale américaine poursuit une politique délibérée de
dévaluation du dollar afin de faire baisser le prix des exportations
américaines et de rendre plus chères les importations étrangères. Dans
une situation de stagnation des marchés et d'une croissance économique
insignifiante aux Etats-Unis, en Europe et au Japon, une telle politique
attise inévitablement des mesures défensives de la part des concurrents
des Etats-Unis. Ils cherchent à défendre leurs industries d'exportation
en intervenant pour bloquer l'augmentation de leur taux de change et
contenir les investissements spéculatifs qui font monter leur monnaie en
provoquant une surchauffe de leur économie.
Le fait que la Fed ait annoncé son projet d'acquérir pour près de mille
milliards de dollars de bons du Trésor américains, à peine une semaine
avant le sommet des principaux Etats industrialisés du G20 à Séoul, en
Corée du Sud, souligne le caractère provocateur de cette démarche.
Washington cherche à former pour le sommet un bloc constitué de pays
européens et asiatiques appuyant sa revendication pour que la Chine
accepte une dépréciation plus rapide de sa monnaie. Cette initiative de
la Fed contient un élément de chantage – une menace implicite à l'égard
de l'Allemagne, du Japon et des autres pays exportateurs de ce qui les
attend s'ils ne rejoignent pas la campagne anti-chinoise des Etats-Unis.
La politique américaine du dollar bon marché a déjà entraîné des mesures
défensives. En septembre, le Japon était intervenu sur les marchés
monétaires pour la première fois en six ans dans le but de stopper la
hausse du yen. Ceci avait été suivi par l'abaissement de son principal
taux directeur et de l'annonce de son propre programme d'assouplissement
quantitatif.
Le Brésil, dont le ministre des Finances a accusé les Etats-Unis de
déclencher une guerre monétaire, a annoncé le doublement de la taxe sur
les achats étrangers d'obligations brésiliennes afin d'endiguer le flux
spéculatif de dollars qui rend sa monnaie plus chère et engendre le
danger de bulles sur certains actifs ainsi que l'inflation.
De la même façon, la Thaïlande a annoncé une taxe de 15 pour cent sur
les revenus en intérêt et les revenus de placements perçus par les
investisseurs étrangers en bons du Trésor thaï. Les autres pays, allant
par exemple de la Corée du Sud à Taïwan en passant par l'Inde, sont
intervenus sur les marchés monétaires pour tenter de stopper la hausse
de leurs taux d'échange.
A la base, il y a le fait que les Etats-Unis, principal pays créancier
du monde, cherchent à prendre avantage en recourant à leur énorme
déficit commercial et à leur dette – qui sont les expressions du déclin
du capitalisme américain – pour s'en servir comme armes contre leurs
rivaux économiques. Les Etats-Unis exploitent la position privilégiée du
dollar américain comme principale monnaie commerciale et de réserve
pour rejeter le fardeau de la crise sur le restant du monde.
C'est une politique irresponsable et incendiaire ayant des implications
catastrophiques. Le nationalisme économique engendre le chauvinisme, la
xénophobie et le militarisme.
Tout cela mène à une guerre monétaire et commerciale du type de celle
qui avait éclaté après le crash de 1929 et qui avait intensifié et
allongé considérablement la Grande dépression. Le marché mondial était
divisé en blocs monétaires et économiques rivaux et la guerre économique
avait donné inévitablement naissance à un conflit militaire.
Des tensions similaires sont en train de se développer aujourd'hui. Le
conseiller de la Banque centrale de Chine, Xia Bin, a réagi à l'annonce
de la Fed en l'accusant « d'abus d'émission de monnaie » pouvant
déclencher une crise mondiale. Il a suggéré que la Chine rétorquerait à
Washington en forgeant des alliances monétaires régionales afin
d'accélérer l'impact international du yuan.
Il n'est pas le seul. Le premier ministre japonais, Naoto Kan, a accusé
les Etats-Unis de poursuivre une « politique du dollar faible. »
La logique des conflits monétaires et économiques qui deviennent de plus
en plus acharnés a été clairement résumée mercredi par la présidente du
Brésil nouvellement élue, Dilma Rousseff, qui a dit lors d'une
conférence de presse : « La dernière fois qu'il y a eu une série de
dévaluations concurrentielles… cela a abouti à la Deuxième Guerre
mondiale. »
Des événements récents ont clairement montré qu'une nouvelle
conflagration n'est pas une perspective lointaine ou improbable. Les
Etats-Unis ont, durant deux décennies, depuis l'effondrement de l'Union
soviétique, poursuivi une politique consistant à recourir à leur
suprématie militaire pour compenser leur déclin économique. Derrière
cette attitude agressive relative aux questions commerciales et
monétaires se cache la menace omniprésente de la violence militaire.
Parmi les nombreux points d'ignition potentiels de guerre mondiale – les
Balkans, l'Asie centrale et l'Asie du Sud, le Moyen-Orient – l'Asie
orientale est certainement le plus explosif.
Hillary Clinton consacre sa tournée asiatique actuelle de 13 nations à
affermir la dominance américaine en Asie en cherchant à consolider une
coalition de pays contre la Chine. Clinton a clairement montré que les
Etats-Unis s'immisçaient dans des conflits de longue date entre la Chine
et d'autres pays d'Asie de l'Est sur la question des îles de la Mer de
Chine méridionale et de la Mer de Chine orientale en prenant partie
contre Beijing et en se rangeant du côté du Japon, du Vietnam, de la
Malaisie et des Philippines ainsi que d'autres pays
Durant le même laps de temps, le président russe Dmitri Medvedef s'est
rendu sur l'une des îles Kouril et que, la Russie et le Japon,
revendiquent tous deux – il s'agissait de la toute première visite
jamais effectuée par un chef d'Etat russe.
Comme l'écrivait jeudi l'Eurasia Review: « En l'espace de six jours, le
Département d'Etat américain a affirmé sans équivoque soutenir les
revendications territoriales japonaises contre à la fois la Russie et la
Chine, invoquant même une disposition d'un traité de défense qui
pourrait conduire tout droit à une intervention militaire et à la guerre
avec la nation la plus peuplée du monde. »
Le pardon fiscal garde la cote que pour quelle que belge oui origine de ce pays 900 DOSSIERS pas pour tous les étrangers qui sont dans nos pays non pas ,,,,,?????il vide nos caisse a la seconde qui arrive mais pas non ,,, on vous laisse des missile pour les patrons de Europe oui il le on pas encore vue
vendredi 08 juillet 2011 à 12h12
Conséquence d'une lutte contre la fraude fiscale de plus en
plus efficace, les Belges continuent de régulariser en masse leurs
avoirs.
Cinq ans et demi de pardon fiscal.
Les régularisations fiscales continuent de gonfler les caisses de
l'Etat. Rien qu'au cours des six premiers mois de l'année, 903 dossiers
(pour un montant de 227 millions d'euros) ont été introduits par des
contribuables indélicats auprès du «point de contact» du Service des
décisions anticipées, cellule qui gère cette procédure officielle de
régularisation au sein du SPF Finances. C'est moins que les 1.282
demandes enregistrées au cours de la même période l'an dernier. Mais
2010, il est vrai, avait été une année record. C'est par contre plus que
pour l'ensemble des exercices 2009 (786) et 2008 (484).
Ces chiffres, bien entendu, ne concernent que les dossiers «entrants»,
c'est-à-dire ceux introduits par les contribuables. Pour ce qui est des
dossiers «sortants», réellement traités par la cellule entre début
janvier et fin juin _ laquelle n'a pas pu examiner l'ensemble des
dossiers qui lui ont été soumis en 2010, ceux-ci s'élèvent à 1.070
unités (voir infographie). Cela représente une somme globale de 309
millions d'euros de revenus (surtout mobiliers) officialisés et 92
millions d'euros d'impôts supplémentaires levés. Entre début janvier et
fin juin, les sommes ainsi «blanchies» représentent plus de la moitié du
total des avoirs régularisés l'an dernier. Elles sont même trois fois
plus importantes qu'en 2009.
Depuis la mise sur pied de ce système en 2006, ce sont 5.782
régularisations qui ont été bouclées par la cellule «régularisation» en
cinq ans et demi. Au total, le fisc a ainsi régularisé 1,4 milliards
d'euros d'avoirs dissimulés par les Belges et perçu près de 400 millions
d'euros d'impôts supplémentaires. Un succès continu que, du côté du
ministère des Finances, on attribue à la lutte de plus en plus efficace
contre la fraude fiscale en matière de revenus mobiliers et à la
disparition du secret bancaire à la belge, effective depuis le 1er
juillet.
L'état des lieux dressé par l'organisation repose sur l'Indice de
perception de la corruption (IPC), qui évalue 183 pays et territoires,
leur attribuant un score de 0 à 10 (zéro étant le niveau de corruption
perçue comme la plus forte) e
n fonction du niveau perçu de corruption
affectant leur administration publique et classe politique. Il est
calculé sur la base de données issues de dix-sept enquêtes menées par
treize institutions internationales, parmi lesquelles la Banque mondiale
ou le Forum économique mondial. Elles se basent sur les perceptions
d'experts résidents et non-résidents des pays étudiés et portent sur des
points précis, tels que l'application des lois anticorruption, l'accès à
l'information ou encore les conflits d'intérêts.
Joint par Le Monde.fr, Daniel Lebègue,
président de la section française de Transparency International,
reconnaît toutefois que le calcul de l'IPC n'est pas à l'abri de
critiques. "Notre exercice n'est pas absolument scientifique, mais il permet d'avoir un indicateur intéressant sur des activités généralement illégales et qui ne font pas l'objet de statistiques, justifie-t-il. L'IPC est une synthèse d'enquêtes d'opinions et de sondages, il n'y a pas d'individualisation à proprement parler de telle ou telle variable. Notre méthodologie ne repose pas sur une quantification, mais sur une perception."
UN CERCLE VICIEUX
Dans son rapport 2011, l'organisation estime que les difficultés économiques que traverse la zone euro sont "en partie liées à l'incapacité des pouvoirs publics à lutter contre la corruption et l'évasion fiscale, qui comptent parmi les causes principales de la crise".
Pour preuve : les pays les plus touchés par la crise de la dette font
partie des Etats de l'Union européenne ayant obtenu les notes les plus
basses. La Grèce totalise 3,4 points, ce qui lui vaut de pointer à la 80e
position du classement des 183 pays, et en avant-dernière place des 30
pays de la région "Union européenne et Europe de l'Ouest". L'Italie,
vers laquelle les inquiétudes se tournent aujourd'hui, obtient un score
de 3,9 et accède au 69e rang mondial (27e position sur la zone).
Dans sa notice méthodologique,
Transparency International met en garde sur la pertinence d'une
comparaison des notes et le classement des pays d'une année sur l'autre.
Mais si l'on regarde de plus près le positionnement de la Grèce et de
l'Italie sur les cinq derniers rapports, force est de constater une chute de ces derniers dans le classement mondial, perdant respectivement 26 et 24 places. "On peut dire que la situation dans ces deux pays s'est aggravée", reconnaît M. Lebègue.
Le président américain propose une taxe sur les revenus annuels
excédant 1 million de dollars. Barack Obama apprécierait-il
particulièrement les conseils des « anciens » ? Pour muscler sa réforme
de la finance, il avait fini par adopter la « règle Volcker », du nom de
cet ex-président de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale
américaine), Paul Volcker, 84 ans, qui a proposé de rétablir,
partiellement, la séparation entre banques de dépôt et banques
d'affaires. Pour la réforme fiscale qu'il promeut, le président s'en
remet à la « règle Buffett »
.
Pour réduire le déficit public, M. Obama veut mettre les riches à contribution IL SERAIT PLUS QUE TEMPS QUE LES BANQUES ET LES RICHES PAYENT POUR LEUR CRISE ON DOIVE FAIRE CELA DANS TOUS LES PAYS DU MONDE SI GUERRE ARRIVE RÉVOLUTION ETC PLUS QUE SÉRIEUX IL DEVANT FAIRE PAYS LES RICHE TOUS LES BANQUES DU MONDE AUSSI ET TOUS FORTUNE AUSSI DU MONDE ???? .IL QUE LA QUE IL DE ARGENT AUSSI VIRTUELLES
Classement Forbes 2011 : des riches toujours plus riches
Le magazine Forbes a publié son classement 2011 des
personnes les plus riches de la planète. Si vous aimez vous faire du
mal, nous vous recommandons cet article. Sinon, passez votre chemin.
S'il y a une chose que l'on retiendra de ce classement Forbes
2011, c'est que pour les poids lourds économiques de la planète, la
terre n'a jamais tourné aussi rond. Envolée la crise ! Le nombre de
propriétaires de comptes en banque bien garnis a dépassé un record cette
année : 1.210 milliardaires font partie du classement, un
chiffre encore jamais atteint depuis qu'il a été lancé par le magazine
américain, il y a de cela 25 ans. Soit 214 de plus que l'an dernier.
Bernard Arnault, première fortune d'Europe
Pour le reste, quelle est la
différence entre le fondateur de Facebook, l'héritière L'Oréal, le
patron de Microsoft, la tête de LVMH ? Rien à une poignée d'années de
Smic près. Dans le détail, on redécouvre pour la deuxième année
consécutive, l'homme le plus riche du monde : le roi mexicain des
télécommunications, Carlos Slim. Il pèse à lui seul 74 milliards de dollars. En un an, lui et sa famille ont accru leur patrimoine de plus de 20 milliards de dollars. Le co-fondateur de Microsoft, Bill Gates, dont la fortune est estimée à 56 milliards lui a cédé généreusement la tête du podium après ses importantes donations. Bernard Arnault, 62 ans, est l'homme le plus riche d'Europe et la quatrième fortune mondiale (7e l'an passé). Un Français qui vaut 41 milliards de dollars. Une progression de 13 milliards par rapport à 2010. La désormais très célèbre Liliane Bettencourt,
88 ans, n'a pas plié sous la tempête politico-médiatique. L'héritière
du groupe L'Oréal voit son compte croître de 3,5 milliards de dollars,
passant du 17e au 15e rang mondial.
Moscou richissime....
Les Etats-Unis et la vieille Europe
poursuivent pourtant leur déclin quand les pays du BRIC (Brésil, Russie,
Inde et Chine) affichent une insolente progression. Une nuance
cependant : les Etats-Unis restent en tête avec 413 milliardaires,
mais ils ne représentent plus que 33% des milliardaires de la planète
contre la moitié il y a dix ans. L'Europe, deuxième continent le plus
riche en 2010 avec 248 milliardaires, est battue par l'Asie-Pacifique,
sacrée "usine à milliardaires" par Forbes. Cette région bondit de 234 à
332 milliardaires en une seule année. Forbes explique que si l'Europe
conserve un rang honorable, c'est avant tout grâce à la Russie. Pour la
première fois, Moscou bat New York et devient la ville qui compte le plus de milliardaires au monde : 79 contre 58 à Manhattan.
Mark Zuckerberg, le
co-fondateur de Facebook, prend la 52e place du classement avec une
fortune estimée à 13,5 milliards de dollars. Il n'est cependant plus le
plus jeune des riches, détrôné par son ami Facebook, Dustin Moskovitz,
lui aussi co-fondateur du réseau social. Avis aux jeunes femmes, il fait
son entrée dans le club au 420e rang. En vrac, dans les plus riches que
riches, on retrouve également Amancio Ortega (Zara, habillement),
François Pinault (PPR) ou encore Serge Dassault (Dassault). Tous ces
oligarques pèsent 4.500 milliards de dollars.
La liste des dix plus grandes fortunes françaises d'après le classement Forbes 2011 (en milliards de dollars).
4. Bernard Arnault (LVMH) 41 +
15. Liliane Bettencourt (L'Oréal) 23,5 +
67. François Pinault (PPR) 11,5 +
96. Serge Dassault (Dassault) 9,3 +
162. Jean-Claude Decaux (JC Decaux) 6 +
162. Alain et Gérard Wertheimer (Chanel) 6 -
247. Alain Mérieux (BioMerieux) 4,3 +
304. Martin et Olivier Bouygues (Bouygues) 3,6 +
393. Pierre Bellon (Sodexo) 2,9 +
459. Philippe Foriel-Destezet (Adecco) 2 +
POUR FAIRE CELA POUR TOUS LES PAYS DU MONDE AUSSI
IL POURRONT PATTIER DE LA TERRE ELLE ET RONDE
OUI RONDE
Dans notre petit pays, se trouvent quelques fortunes
impressionnantes. Elles sont pour la plupart détenues par les familles
propriétaires des plus grandes sociétés belges, dont les noms ne vous
sont pas inconnus. Qui sont-elles? Et à combien se chiffre leur fortune?
Découvrez le classement des 10 familles les plus riches du royaume.
1. Familles De Spoelberch, De Mevius, Vandamme
Brasseries Stella Artois - 13.762 millions d'euros
Ces familles, actionnaires principaux d'AB Inbev, caracolent depuis
des années en tête de ce classement. Et après l'augmentation de capital
de près de 10 milliards de dollars, réalisée grâce à la fusion récente
d'Inbev avec le groupe américain Anheuser-Busch, ils ne seront pas
détrônés rapidement.
2. Famille Colruyt
Groupe de distribution Colruyt - 2.417 millions d'euros
Détentrice du groupe de supermarchés numéro 1 en Belgique, la famille
Colruyt se hisse à la deuxième position, précédemment occupée par la
famille Frère.
3. Famille Lhoist-Bergmans
Groupe Lhoist - 1.933 millions d'euros
Simple petite usine wallonne à ses débuts il y a un peu moins d'un
siècle, le Groupe Lhoist est devenu l'un des premiers producteurs
mondiaux de chaux et de dolomie (roche sédimentaire), pour l'industrie,
l'agriculture et l'environnement et assure à ses propriétaires la 3e
fortune de Belgique.
4. Famille Emsens
SCR-Sibleco - 1.916 millions d'euros
Quand la famille Emsens a fondé son entreprise d'extraction de sable à
la fin du 19e siècle, elle ne se doutait pas qu' elle se retrouverait,
100 ans plus tard, à la tête du premier groupe mondial d'extraction de
sable et de minéraux. Et de la 4e plus grosse fortune belge par
extension.
5. Famille Frère
Compagnie Nationale à Portefeuille (CNP) - 1.905 millions d'euros
Le holding CNP, coté en bourse, dont est détentrice la famille
wallonne Frère a souffert de la crise. Sans pour autant risquer la
faillite, la famille Frère a ainsi perdu plus d'un million d'euros,
chutant de la 2e à la 5e place du classement.
6. Famille De Nul
Groupe Jan De Nul - 1.564 millions d'euros
Fondées en 1938 par Jan De Nul, les entreprises de dragage éponymes
se sont développées jusqu'à faire partie des leaders mondiaux dans le
domaine. Aujourd'hui actives notamment dans des projets de constructions
dans le Golfe, elles réalisent une marge bénéficiaire qui fait de leur
famille propriétaire l'une des plus riches du pays.
7. Famille Cigrand
Cobelfret - 1.247 millions d' euros
La compagnie d'affrètement est en bonne voie pour devenir la première
compagnie du secteur portuaire belge. De quoi aider la famille Cigrand à
grimper encore plus haut dans le classement ?
8. Famille Boël
Groupe Boël - 1.132 millions d'euros
Originaire du Hainaut, la famille Boël lance au 19e siècle les Etablissements métallurgiques.
Anoblie après la 1re guerre mondiale, la famille entre dans les
principaux groupes financiers belges. Devenue par la suite propriétaire
d'un holding regroupant entre autres la Sofina, la famille Boël détient
également des participations dans les groupes Danone, Colruyt,
D'Ieteren, Delhaize, Total, Suez, Belgacom, Fortis et Dexia. Rien de
moins...
9. Famille De Clercq
Interparking - 1.000 millions d'euros
Claude De Clercq fonde en 1958 le premier parking belge, le parking
58, situé rue de l'Évêque, en plein cœur de Bruxelles. 50 ans plus tard,
sa société Interparking, numéro 3 du secteur au niveau européen, gère 261.000 places de parking, réparties dans 328 parkings souterrains en Europe.
10. Familles Van Rompuy et Schryvers
Argenta - 815 millions d'euros
Fondée en 1956 grâce aux modestes capitaux des familles Schryvers et
Van Rompuy, le groupe bancaire Argenta est arrivé à se positionner comme
le cinquième établissement financier en Belgique. La crise économique
de l'année dernière et la perte de confiance des épargnants dans les
grandes banques a finalement tourné a son avantage, permettant aux deux
familles fondatrices d'entrer directement en 10e position dans le
classement.
Dans le top des fortunes individuelles, se trouvent , selon Forbes, l'homme d'affaires d'origine kazakhe Patokh Chodiev, avec 3,3 milliards, et Albert Frère, avec 3,1 milliards.
OUUFFF ON PEUT FAIRE DES MISSILES DES MATH PUR POUR LES PATRON QUI VOULANT NOUS FAIRE TRAVAILLER
POUR 1000 € PAR MOIS
CRÉATEUR DE LA GUITARE POUR GAUCHER PROTOTYPE CRÉATEUR DU TRILLION MASSE MONÉTAIRE ET BIEN AUTRES MAIS EN BELGIQUE ON SAIT POURQUOI ON CRÉE TOUS CELA ????? ET BIEN AUTRES CRÉATION A MR VAN KASTER ERIC OUI
Les mauvaises surprises toucheront principalement les revenus moyens et supérieurs tandis que les bas revenus seront avantagés
BRUXELLES
Crédits hypothécaires, frais de garde d'enfants, épargne-pension et
assurance-groupe sont dans le collimateur du nouveau budget 2012,
indique samedi L'Echo.
Les mauvaises surprises toucheront
principalement les revenus moyens et supérieurs tandis que les bas
revenus seront avantagés. "Tous les contribuables bénéficieront du même
avantage fiscal sur leurs dépenses déductibles, indépendamment de leur
revenu. A cette fin, la déduction sera convertie en une réduction
d'impôt à concurrence d'un pourcentage fixe", explique Jef Wellens,
fiscaliste chez Kluwer.
Le remboursement des emprunts
hypothécaires offre ainsi actuellement une économie d'impôts de 50%
maximum des charges d'emprunt pour les personnes avec un revenu annuel
imposable de 37.893 euros ou plus. Cet avantage ne sera plus que de 45%
maximum à l'avenir. Le remboursement d'emprunts profitera dès lors
davantage aux personnes à bas revenus, qui bénéficieront également d'un
avantage de 45%.
Le taux de 45% sera également appliqué comme avantage fiscal pour les frais de garde d'enfants.
L'avantage pour l'épargne-pension sera ramené à 30% pour un tarif de 30 et 40%, selon le revenu, actuellement.
De
même, les cotisations versées au titre d'assurance-groupe donneront
lieu à un avantage fiscal de 30% dans le chef du travailleur, contre 30 à
40% à l'heure actuelle, selon le revenu. Quant à l'imposition de
l'assurance-groupe, elle ne diminuera pas, au contraire. Si une
assurance-groupe est liquidée à l'âge de 60 ou 61 ans, l'impôt dû sur ce
montant passera de 16,5% à respectivement 20% et 18%.
Pour des
ménages aux revenus entre 52.000 et 80.000 euros, Jef Wellens aboutit à
une imposition supplémentaire de 349 à 373 euros. Le ménage aux revenus
plus modestes (30.000 euros à deux), y gagnera, quant à lui, 509 euros.
PARIS Le
coût des voyages présidentiels est en train de faire un "buzz" en
France. La Cour des comptes s'est penchée sur le sujet et les chiffres
laissent perplexes. Les déplacements de Sarkozy coûteraient en moyenne
55.000 euros par jour, rapporte samedi L'Avenir.
284.614 euros
pour une matinée en Haute Marne, 129.544 euros en Dorodogne...; ce qui
irrite notamment les socialistes qui estiment que ces voyages en
province relèvent de démarches électorales.
Du côté de la Cour des comptes, on ne fait que relayer des chiffres, on n'y voit rien de répréhensible, précise le quotidien.
"Au
sens du code électoral Nicolas Sarkozy n'est pas entré en campagne. La
commission ne peut se fier à une impression. On ne peut pas faire le
reproche à Monsieur Sarkozy d'exercer sa fonction auprès des Français", a
déclaré le président de la commission nationale des comptes de campagne
à Libération.
Les seuls voyages de Sarkozy reviendraient à
55.000 euros par jour ou 20 millions par an, selon le magazine Capital
qui estime que revenir au train des dépenses de 2008 permettrait
d'économiser six millions d'euros par an.
Le gouvernement papillon n'est pas
encore constitué qu'il est déjà contesté. Entre 50 000 et 80 000
personnes l'ont conspué ce vendredi à Bruxelles.
Les syndicats en étaient bien conscients: ils n'avaient pas
intérêt à manquer leur démonstration de force de ce vendredi à
Bruxelles. S'ils ne parvenaient pas à rassembler plus de quelques
centaines de manifestants, ils pouvaient déjà remballer drapeaux,
calicots et braseros et abandonner toute prétention à faire modifier le
programme budgétaire du futur gouvernement papillon. Ils ont été
rapidement rassurés. D'après les syndicats, 80 000 personnes ont
participé à la manifestation et selon la police, 52 000 - la différence
devait sans doute se trouver dans les bistrots situés le long du
parcours ou dans les rues adjacentes tant le nombre de militants qui
prirent la tangente fut important. Soit davantage que les 30 000
annoncés dans les prévisions.
Les leaders syndicaux se montraient satisfaits. Et soulagés. " La manifestation a été massive
", se félicitait Claude Rolin, secrétaire général de la CSC. Les
syndicats pouvaient remercier le soleil qui a percé les nuages juste
avant le début de la manifestation. Mais la mobilisation n'avait pas
vraiment besoin du coup de pouce de la météo. Elle s'est alimentée toute
seule. " Beaucoup de gens qui ne viennent d'habitude pas aux manifestations se sont cette fois déplacés , témoignait Daniel Richard, secrétaire régional de la FGTB-Verviers. Quelque chose est en train de bouger." Martin, délégué ABVV dans une entreprise chimique d'Ostende, ne disait pas autre chose. " C'est important de manifester aujourd'hui , clamait-il. Ils
vont réduire l'accès à la prépension, au crédit-temps. Pour les
travailleurs âgés, c'est une catastrophe. Nous exerçons des métiers
lourds. Avec l'âge, on s'épuise ."
Le
monde de la finance faisait l'objet de nombreuses rancœurs. "Vendeur
textile : 1 700. PDG Dexia : 1 800 000. Devinez lequel va casquer ?",
avait écrit un manifestant au gros feutre sur un panneau. Pour une fois,
l'Amérique servait d'exemple. Mais pas n'importe quelle Amérique, celle
de la contestation, de la fronde anticapitaliste qui s'est levée il y a
quelques semaines et prétendait occuper Wall Street pour dénoncer le
pouvoir des marchés financiers. "Faites payer la crise au 1 % qui en
profite, pas aux 99 % qui en sont les victimes", pouvait-on lire sur une
banderole. Ou cela sur une pancarte : "1 % avec beaucoup d'argent et 99
% avec la rage."
La
manifestation s'est déroulée globalement dans le calme. Il y a quand
même eu quatre interpellations. Deux pour des jets de pétard qui ont
coûté un bout de doigt à une personne, deux autres pour des coups
assénés à un journaliste de Télé Bruxelles.
A l'issue
de la manifestation, les leaders syndicaux sont allés voir le
formateur. Ils lui ont exposé, pendant une heure, leurs griefs à
l'encontre du programme socio-économique du futur gouvernement papillon.
Et lui ont demandé de permettre une concertation sur les mesures
annoncées. Sans rien obtenir dans l'immédiat. Elio Di Rupo ne s'est pas
avancé. " Et c'est normal, glisse un syndicaliste. Il ne le fera pas tant que le nouveau gouvernement n'est pas constitué. "
La
suite à donner au mouvement pourrait être décidée mardi. Certains
parlent déjà de grève générale. Comme l'annonçait cette banderole :
"L'austérité, ça sent le pavé." " On ne peut en tout cas rien exclure , résumait Yves Hellendorf, secrétaire national de la Centrale nationale des employés Non-Marchand. Nous
sommes en train de découvrir toutes les horreurs qui se trouvent dans
l'accord de majorité. Les mesures réduisant l'accès au crédit-temps
après 50 ans par exemple. En Communauté française, il y a le plan Tandem
qui permet aux puéricultrices de passer à mi-temps en maintenant 80 %
de leur salaire grâce au crédit-temps. On se demande ce que cela va
devenir avec les nouvelles mesures
POUR LES PATRONS ON FAIT DES MISSILES DEPUIS 1800 A NOS JOURS POUR GROS DU MONDE MATH PUR ET BUDGETS COMPLET PAS POUR VOUS LES PATRONS NON POUR FAIRE EXPLOSER POUR VOS SALAIRE A 1000 € OUI
VAN KASTER ERIC ???? FABRIQUANT DE GUITARE AUSSI DANS VOTRE MONDE POUR LEUR PÉTROLE ET GAZ AUSSI TOUS CEUX QUI SONT DANS OMBRES DANS VOTRE MONDE EXPOSER ????
Les bons d'État dépassent les 5 milliards ELLE VA PAS REMBOURSE TOUS LA DETTE QUI DE 32.55 milliards d'euros. elle grandi a la seconde qui arrive aussi pour chaque seconde vue macroéconomie dans le pays voir vos banques etc ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,, ,,,,??
belga
Mis en ligne le 02/12/2011
Rien que sur la journée de ce vendredi 2 décembre, les
souscriptions aux bons d'Etat ont atteint 868 millions d'euros, toujours
selon des chiffres provisoires.
L'émission de bons d'Etat, dont la période de souscription s'est
clôturée ce vendredi, a permis de récolter 5,035 milliards d'euros, un
record depuis la création de l'euro, selon des chiffres provisoires
communiqués vendredi par l'Agence de la dette, qui parle de "succès
formidable". "La barre des 5 milliards d'euros a été franchie. C'est un
chiffre qui est psychologiquement important pour les marchés
financiers", a commenté Jean Deboutte, directeur de la stratégie à
l'Agence de la Dette.
"Je voudrais bien voir s'il y a d'autres pays de la zone euro qui
atteindront ces chiffres dans les prochains mois", a ajouté M. Deboutte.
Rien que sur la journée de ce vendredi 2 décembre, les souscriptions aux
bons d'État ont atteint 868 millions d'euros, toujours selon des
chiffres provisoires. A nouveau, ce sont les bons à 5 ans, assortis d'un
taux de 4%, qui se sont taillés la part du lion.
Plusieurs institutions devant encore communiquer leurs chiffres
définitifs, le montant total final de la souscription devrait largement
dépasser les 5,035 milliards d'euros, ce qui en fait d'ores et déjà la
plus importante opération de ce type depuis la création de l'euro. "Cela
pourrait bien être la plus grosse opération jamais réalisée", a encore
estimé Jean Deboutte.
Cette dernière souscription de l'année, qui s'est déroulée du 24
novembre au 2 décembre, a bénéficié de taux qualifiés de très
intéressants par l'Agence de la Dette et d'un coup du pouce du Premier
ministre démissionnaire Yves Leterme sous la forme d'un appel à
l'épargne des Belges.
Les résultats définitifs de l'émission de bons d'État seront connus lundi en fin de matinée.
L'idéal, c'est quand on peut mourir pour ses idées. La politique, c'est quand on peut en vivre !" Nombre de nos élus ne renieraient pas cette boutade signée Charles Peguy.
Objet de fantasme, la rémunération
des élus est aussi sujet tabou. Elle est pourtant strictement encadrée
depuis 1992 et l'apparition du principe de l'écrêtement : quel que soit
le nombre de mandats ou de fonctions qu'ils exercent, les revenus de nos représentants sont plafonnés, sauf pour les ministres.
Ils ne peuvent pas recevoir plus de 8 230,37 € brut par mois. Des
indemnités confortables qui ne tiennent pas compte de tous les petits à-côtés que leur autorise leur fonction. Sur ce point, il existe bien élite et petit personnel.
Découvrez mandat par mandat et pour chaque fonction le montant du salaire des hommes politiques
577 Députés, 343 Sénateurs, 30 Ministres et Secrétaires d'État .....si
on diminuait leur salaire de 1000€ on ferait 950 000 € d économie chaque
mois. 950 000 X 12= 11 400 000 € En 3 minutes on économise plus de 11 millions d euros .....mieux que Fillon, Sarko et les autres.......
Monsieur le Président....demandez nous si vous ne trouvez pas de
solutions.....nous en avons encore quelques unes comme celle
là.....!!!!! Ami(e)s de FB si vous êtes d'accord.......faites circuler ...!!!
DE VAN KASTER ERIC OUI FACILE
Ce que gagneront députés, sénateurs et ministres du prochain gouvernement
BRUXELLES
Les élections de dimanche ont accouché de nos élus pour quatre ans :
150 à la Chambre et 40 au Sénat, si on ne tient compte que de ceux qui
ont été élus directement par les citoyens - ils sont 72 à siéger
habituellement. Dans quelques semaines au mieux, quelques mois au pire,
les partis qui ont remporté ce scrutin désigneront un gouvernement
composé de ministres et de secrétaires d'Etat. Mais que gagneront
l'ensemble de ces mandataires ? Quels seront leurs salaires bruts et
leurs avantages ? Détails.
Député : 69.000 euros. La
rémunération annuelle brute d'un député est d'un peu plus de 69.000
euros. Par mois, cela fait quelque 5.700 euros. Comme la plupart des
travailleurs, nos députés ont droit à un pécule de vacances et à une
prime de fin d'année. Le premier s'élève à plus ou moins 5.300 euros, la
seconde à 2.000 euros. Un député a également des frais (courrier,
resto, invitation...). Une enveloppe annuelle de 19.000 euros lui est
attribuée en ce sens. Enfin, ses déplacements (entre sa circonscription
et la Chambre par exemple) sont également pris en charge par l'Etat à
hauteur de 0,25 euro du kilomètre. Les présidents des groupes politiques
perçoivent pour leur part un complément de salaires. Le salaire du
président de la Chambre est également supérieur à celui d'un simple
député.
Sénateur : 69.000 euros. À peu de choses près, les
émoluments d'un sénateur sont identiques à ceux d'un député. Sénateurs
et députés ont droit à la pension dès 52 ans et une carrière complète
après 20 ans.
Ministre : 180.000 euros. Des journées
interminables et une prise de risques énormes expliquent, sûrement, le
niveau élevé du salaire de ces élus du peuple. Pour un ministre, le brut
annuel s'élève à près de 180.000 euros. Ce n'est pas tout : 2.500 euros
de pécule de vacances et 4.700 euros de prime de fin d'année. À titre
d'indemnités de représentation, on rajoute 3.300 euros. Enfin, une
indemnité logement de 12.000 euros leur est octroyée, leur permettant de
passer la nuit à Bruxelles en cas de longs débats au sein du conseil
des ministres. À ne pas oublier : la voiture avec chauffeur.
Premier ministre. Le même salaire qu'un ministre augmenté d'environ 4.000 à 5.000 euros bruts par an.A 7000 PLUS LES BONUS LES COMMISSION LES % POURCENTAGE LES EXTRAS
CE QUI VEUX DIRE PLUS DE 80 .000 € 1 MILLIONS €
VOIR PLUS AUSSI VOIR VENTE DES BANQUES ETC
IL TEMPS DE CHOSE A VENDRE DANS LE MONDE OU TAXE AUSSI OUI
Vice-Premier
ministre. Un vice-premier ministre par formation politique représentée
au sein du gouvernement. Eux aussi ont droit à un petit complément dû à
leurs participations multiples aux fameux kern.
Secrétaire
d'Etat. Bien que rattaché à un ministre en particulier, le secrétaire
d'Etat bénéficie d'un salaire quasi identique à celui de son supérieur
hiérarchique.
POUVAIT AUSSI FAIRE LE CALCULE EXEMPLE POUR TOUS LES PAYS POUR ÉCONOMISTES AUSSI
577 Députés, 343 Sénateurs, 30 Ministres et Secrétaires d'État .....si
on diminuait leur salaire de 1000€ on ferait 950 000 € d économie chaque
mois. 950 000 X 12= 11 400 000 € En 3 minutes on économise plus de 11 millions d euros .....mieux que Fillon, Sarko et les autres.......CHER NOUS CES
Monsieur le Président....demandez nous si vous ne trouvez pas de
solutions.....nous en avons encore quelques unes comme celle
là.....!!!!! Ami(e)s de FB si vous êtes d'accord.......faites circuler ...!!!
etit tour d'horizon des émoluments de nos élus d'hier et d'aujourd'hui
BRUXELLES
Plus que jamais, en temps d'élections, la question passionne: mais que
gagnent nos élus? Une question, soit dit en passant, qui mérite d'emblée
quelques précisions. Car, certes, nos élus gagnent bien, par rapport au
commun des mortels. Certains avantages consentis à leur égard sont en
outre bien agréables. Cela étant, il ne faut pas oublier que ces élus
sacrifient énormément à leur travail pour lequel la plupart d'entre eux
s'impliquent sans compter. Le statut d'élu est en outre extrêmement
précaire, de telle sorte qu'il n'est pas rare qu'au revers d'une
élection, certains d'entre eux se retrouvent dans des situations très
périlleuses.
Il convient également de préciser qu'à niveau de
qualification et de responsabilité équivalent, la plupart des élus
gagneraient bien plus dans le secteur privé, voire, dans une simple
entreprise publique. Précisons enfin que les émoluments de nos élus sont
tout à fait transparents et fixés par arrêté royal, ce qui est loin
d'être aussi clair dans le secteur privé... Petit tour d'horizon...
Les parlementaires
Il faut tout d'abord savoir que nos
élus gagnent tous la même chose, quel que soit leur niveau de pouvoir.
C'est ainsi qu'un député ou sénateur perçoit mensuellement 5.888,74€
bruts (donc taxables), auxquels s'ajoutent 1.129€ pour les chefs de
groupes politiques, ce qui explique, entre autres, que ce poste soit
particulièrement couru.
Les parlementaires reçoivent aussi une indemnité forfaitaire de 820€ par mois en frais de représentation.
Chaque parlementaire jouit également de quelques avantages directement liés à son travail. Il s'agit essentiellement de la prise en charge de ses frais de secrétariat et la mise
à disposition d'un collaborateur de niveau administratif et d'un autre
de niveau universitaire. Précisons que ce personnel fait souvent partie
d'un pool réparti à discrétion par les partis.
Le chef de groupe jouira en outre d'un véhicule avec chauffeur et de largesse en personnels et frais administratifs.
Divers
avantages sont également prévus une fois que le député quitte sa
fonction. Un député qui n'est pas réélu recevra ainsi deux mois de
salaire par année de mandat prestée, avec un minimum de 12 mois
d'indemnités. Un parlementaire qui compte plus de 25 ans d'ancienneté
continuera à percevoir l'entièreté de son salaire jusqu'à sa retraite.
Les ministres
Le traitement annuel des ministres est fixé à 49.644,6€ brut, ramenés à
44.680,14 € pour tenir compte d'une modération salariale de 10%, ce
salaire étant payé à raison de mensualités de 3.723 €.
Mais les ministres peuvent, au total, compter sur près de 10.000 €
par mois si on tient compte des divers avantages qui leur sont
accordés. Ils bénéficient ainsi 260 € par mois pour couvrir leurs frais
de représentation. Une indemnité de logement de 338,49 € est également
prévue dans le cas où un logement n'est pas mis à la disposition du
ministre par son niveau de pouvoir. Enfin, chaque ministre bénéficie
d'une indemnité forfaitaire mensuelle non taxable de 1.239,47€ pour ses
frais domestiques.
Les ministres wallons disposent en outre d'une indemnité dans le cadre de leurs activités au parlement wallon.
Enfin, l
es Premier ministre et vice-Premier ministre bénéficient d'indemnités
complémentaires, essentiellement en frais de représentation.
La
majorité des frais des ministres sont en outre pris en charge par leur
cabinet alors que chacun d'entre-eux dispose évidemment d'une voiture
avec chauffeur, cet avantage étant, lui aussi, sévèrement réglementé.
CES OFFICIEL IL MAQUE BEAUCOUP OUI COMME POUR LES SALAIRES DES BANQUIERS AUSSI ????
POUR LES MINISTRES IL SAVANT PAS LES BUDGETS DE ÉTAT
3 SECONDE POUR LES MATH DES MISSILES LES PLUS GROS AU MONDE OUI http://fr.wikipedia.org/wiki/Missile_balistique_intercontinental ON LE FAIT EN 3 SECONDES ET 500 JOURS ? POUR BUDGETS NOS HÉRITAGE COMME IL FONT 20 TONNE IL POUVANT PAS LES VENDREZ NON A JAMAIS ON PAS LES MÈTRE DANS LE PATRIMOINE FISCALE NON PLUS ????? CE QUE DE MATH PUR DE LA PHYSIQUES PUR OUI ..... POUR FAIRE EXPLOSER LEUR BANQUES ET LEUR CRÉDITS PAR TOUS SUR TERRE OUI
JE PEUT AUSSI FAIRE LES BUDGET DU MISSILES EN 2 HEURS VOIR TOUS LES PIÈCE QUI SERONT DANS LE MISSILES
VAN KASTER ERIC ???????????? MAIS AUSSI NON CADEAUX
POUR NOS SALAIRE OFFICE DANS CE PAYS QUI LE PIRE DE PAYS AU MONDE ????
COMME ON PEUT FAIRE AUTRE BUDGETS DANS NOTRE VIE POUR LE MONDE DE LA MUSIQUE ????
TOUS LE BANQUES DU MONDE SONT SUR SURVEILLANCE OUI
TOUS LES BANQUES DU MONDE ??????
Wall Street en hausse, stimulée par la chute du chômage aux USA IL PAS VUE LES PIB LES DETTE DANS LEUR CHIFFRES ET TOUS LES CRÉDITS QUI SONT PAS PAYS LE BANQUE CENTRAL CES DE CRÉDITS A 1000 % A REMBOURSES POUR TOUS LES USA OUI PAS VUE
afp
Mis en ligne le 02/12/2011
Le secteur bancaire continuait de profiter des espoirs de progrès en vue d'enrayer la crise en Europe.
La Bourse de New York montait vendredi en matinée, stimulée par une
chute inattendue du taux de chômage aux Etats-Unis: le Dow Jones gagnait
0,81% et le Nasdaq 0,98%.
Vers 15H10 GMT, le Dow Jones Industrial Average engrangeait 97,48
points à 12.117,51 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 25,80
points à 2.652,00 points.
L'indice élargi Standard & Poor's 500 progressait de 0,94% (11,67 points) à 1.256,25 points.
Jeudi, Wall Street avait fini à l'équilibre, marquant une pause
au lendemain d'une séance euphorique: le Dow Jones avait perdu 0,21% et
le S&P 500 0,19%, et le Nasdaq avait gagné 0,22%.
Le taux de chômage des Etats-Unis est tombé en novembre à 8,6%,
son niveau le plus faible depuis mars 2009, alors que les économistes
l'anticipaient stable à 9,0%.
Les chiffres des créations d'emploi, indicateur le plus suivi des
marchés, sont quant à eux ressortis conformes aux prévisions, avec
120.000 embauches nettes sur le mois. Mais les chiffres de septembre et
octobre ont été revus en hausse.
"La tendance est positive. On continue de créer des emplois, plus
de 100.000 par mois: ce n'est pas une énorme bonne nouvelle, mais quand
même une petite bonne nouvelle", a confirmé Stéphane Ventilato, de
Banca IMI Securities, qui estime cependant qu'il faudrait "200.000
créations d'emplois chaque mois pour avoir une baisse du taux de chômage
cohérente avec ce qu'on a vu après les dernières récessions".
Pour l'analyste en outre, "on a désormais l'impression qu'on trouvera une solution en Europe pour enrayer le problème".
La chancelière allemande Angela Merkel a affirmé que l'Europe était sur le point de mettre en place une union budgétaire.
Jeudi soir, le président français Nicolas Sarkozy s'était
prononcé pour un "nouveau traité" afin de "refonder l'Europe" et s'est
dit convaincu que la Banque centrale européenne (BCE) "agira".
Selon Stéphane Ventilato, "il y a aussi cette idée selon laquelle
la Banque centrale européenne va finalement commencer à imprimer de
l'argent" pour racheter des titres de dette de pays européens.
Plus généralement, selon Patrick O'Hare, du site financier
Briefing.com, les investisseurs ont été réconfortés de voir les taux des
titres de dette publiques italiens et espagnols nettement reculer dans
la semaine.
"Cela ne veut pas dire que ces taux sont faibles, mais cette
amélioration a alimenté une certaine confiance en l'idée que les
pouvoirs publics ne vont pas permettre au marché du crédit d'atteindre
un point de non retour", a-t-il jugé.
Le secteur bancaire continuait de profiter des espoirs de progrès
en vue d'enrayer la crise en Europe. Bank of America bondissait de
5,24%, JPMorgan Chase de 6,24%, Citigroup de 4,78%, Morgan Stanley de
8,06%.
Le groupe canadien Research in Motion, coté sur le Nasdaq,
chutait de 8,40% à 17,02 dollars. Le fabricant du téléphone BlackBerry a
prévenu s'attendre à rater sa prévision de bénéfice pour l'année en
raison d'une importante charge liée aux ventes décevantes de sa tablette
PlayBook.
Google prenait 1,11% à 620,82 dollars. Selon le Wall Street
Journal, le groupe internet est en discussions avec de grands groupes de
distribution pour créer un service qui permettrait aux consommateurs
d'acheter des biens en ligne et de les recevoir en 24 heures maximum
pour une faible commission.
Sur le marché obligataire, sans direction, le rendement du bon du
Trésor à 10 ans s'établissait à 2,121% contre 2,117% jeudi soir, et
celui à 30 ans à 3,111% contre 3,135% la veille.
L'idéal, c'est quand on peut mourir pour ses idées. La politique, c'est quand on peut en vivre !" Nombre de nos élus ne renieraient pas cette boutade signée Charles Peguy.
Objet de fantasme, la rémunération
des élus est aussi sujet tabou. Elle est pourtant strictement encadrée
depuis 1992 et l'apparition du principe de l'écrêtement : quel que soit
le nombre de mandats ou de fonctions qu'ils exercent, les revenus de nos représentants sont plafonnés, sauf pour les ministres.
Ils ne peuvent pas recevoir plus de 8 230,37 € brut par mois. Des
indemnités confortables qui ne tiennent pas compte de tous les petits à-côtés que leur autorise leur fonction. Sur ce point, il existe bien élite et petit personnel.
Découvrez mandat par mandat et pour chaque fonction le montant du salaire des hommes politiques
577 Députés, 343 Sénateurs, 30 Ministres et Secrétaires d'Etat .....si
on diminuait leur salaire de 1000€ on ferait 950 000 € d économie chaque
mois. 950 000 X 12= 11 400 000 € En 3 minutes on économise plus de 11 millions d euros .....mieux que Fillon, Sarko et les autres.......
Monsieur le Président....demandez nous si vous ne trouvez pas de
solutions.....nous en avons encore quelques unes comme celle
là.....!!!!! Ami(e)s de FB si vous êtes d'accord.......faites circuler ...!!!
Attention, c'est la crise... Avec une indemnité de 12000€ pour (ne pas)
venir siéger dans l'hémicyle (souvent cumulable avec d'autres mandats),
on s'étonne que nos élus et décideurs politique de tous bords perdent
pieds avec la réalité??
ATTENTION LES BANQUE DE MÊME POUR LEURS SALAIRES DE 70.000 € PAR MOIS A LES BONUS DE DE 20.000 € A 1 MILLIONS € POUR TOUS
LES DIRECTEURS DE BANQUE ET AUTRES QUI SONT DANS LEURS BANQUES ??? HOMME AFFAIRES
Standard & Poor's dégrade les notes des plus grandes banques américaines
L'agence de notation Standard & Poor's a abaissé mardi les notes
de 37 banques mondiales, dont les plus grandes banques américaines, en
raison d'un changement de ses critères de notation, et pourrait modifier certaines notes à nouveau. Les notes de Bank of America, Goldman Sachs, JPMorgan Chase, Morgan Stanley, Citigroup et Wells Fargo ont notamment été dégradées. La plupart des notes des banques européennes et notamment françaises étaient inchangées.
Parmi celles qui ont vu leur note modifiée, l'espagnole Banco BilbaoVizcaya Argentaria
a vu sa note abaissée (A+ contre AA-), de même que la britannique
Barclays (A contre A+ auparavant). Les actions des banques américaines
baissaient modérément en réaction à cette annonce et perdaient entre 0,3
et 1 % lors des échanges électroniques suivant la clôture de la séance
officielle.
S&P avait averti il y a dix jours qu'elle avait modifié ses critères de notation des banques dans la foulée de la crise financière
et qu'elle annoncerait des modifications dans ses notations d'ici à la
mi-décembre. La nouvelle méthodologie donne une plus grande importance à
l'environnement macroéconomique, désormais le point de départ de la
note des banques, et S&P a affiné son analyse des capitaux et des
risques. les reste arrive aussi pour 2012 IL POUVANT PAS FAIRE TOUS LES BANQUES DU MONDE
POUR LA NOTE A - PAR TOUS OUI LES PIB POUR 2012 ON SAIT
A DETTE DETTES AUSSI
www.alluris.de/0_datenblatt/fr/FMI-200_FR.pdf
Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat - Afficher FMI-200. Capteur de force numérique avec interface RS232. • Mesurage exact avec précision de 0,2%. • Saisie précise des valeurs de crête par saisie..
LA FMI DES CRÉDITS AU TOUS LES PAYS DU MONDE CES PAS DE AIDES CES DES CRÉDITS ??????
L'une des principales fonctions du FMI est de fournir des prêts
aux pays membres qui éprouvent des difficultés réelles ou potentielles
de balance des paiements. Les concours financiers accordés par le FMI
permettent aux pays de reconstituer leurs réserves internationales, de
stabiliser la valeur de leur monnaie, de continuer à régler leurs
importations et de restaurer les conditions d'une croissance forte et
durable tout en prenant des mesures pour remédier aux problèmes de fond.
Contrairement aux banques de développement, le FMI n'accorde pas de
prêts pour des projets spécifiques.
Quand un pays peut-il emprunter au FMI? risque de pas être remboursé aussi dans ce monde vue les trillions des fraudes de des couvre-ment qui tombe dans tous les pays il sont pas infinie leur crédit non plus ,,,,,,,,,, et dans les banque aussi des trillions des fraudes a la seconde qui arrives sur les crédit oui il par dans leurs pays et avoir les banques dans le rouge les domino arrive oui SI ON PAYER PAS IL POUVANT PRENDRE VOS MAISON TERRE IMMEUBLES TOUS DANS TOUS LES PAYS AUSSI ???????????? SAISIE DU PAYS POUR RIEN ????? LE TERRAIN POUR A 1£
je ne voudrais pas mètre un signature sur leur crédit non
Israël: Le programme de missiles iraniens ralenti par une récente explosion
Le programme de développement de missiles iraniens pourrait être
ralenti suite à l'explosion d'un dépôt de munitions des gardiens de la
révolution le 12 novembre près de Téhéran, a estimé hier un général
israélien. Selon le quotidien Haaretz, le général a démenti des «
spéculations » selon lesquelles Israël ou les États–Unis seraient à
l'origine de cette explosion.
Par ailleurs, un projet de loi iranien abaissant le niveau des
relations diplomatiques et économiques entre l'Iran et la
Grande–Bretagne a été entériné hier, a rapporté la chaîne de télévision
d'État Irib. Cette décision entraîne le départ d'ici à deux semaines de
l'ambassadeur de Grande–Bretagne basé à Téhéran
Iran arrestation
plusieurs agents de la CIA et des anglais aussi ,,
Bouclier antimissile: Rogozine ira en Chine et en IRAN
Iran
Photo: RIA Novosti
Le représentant permanent de la
Russie auprès de l'Onu, Dmitri Rogozine, visitera en janvier prochain la
Chine et l'Iran afin d'évoquer la question du déploiement du bouclier
antimissile américain en Europe de l'Est.
"A la
demande du président russe, nous envisageons de nous rendre
prochainement à Pékin et à Téhéran afin d'échanger sur le projet de
déploiement du système de défense antimissile", a-t-il déclaré lundi
lors d'une table ronde de la Douma.
A Pékin, M.
Rogozine s'entretiendra avec le ministre chinois des Affaires étrangères
ainsi qu'avec le commandement de l'état-major. Lors d'une étape à
Téhéran, il rencontrera le secrétaire du Conseil suprême de sécurité
nationale iranienne ainsi que des représentants de la diplomatie.
Le
président russe Dmitri Medvedev a menacé le 23 novembre de déployer
dans l'ouest et le sud de la Russie des systèmes offensifs modernes
garantissant la destruction des installations européennes du bouclier
antimissile si les Etats-Unis poursuivaient son déploiement. D'après le
chef de l'Etat, une de ces mesures consisterait à déployer des missiles
de type Iskander dans la région russe de Kaliningrad.
Les
Etats-Unis envisagent de mettre en place en Europe une troisième zone
de positionnement de leur système de défense antimissile. L'Otan a
annoncé que le bouclier serait pleinement opérationnel en 2018. Moscou
s'oppose à ce projet, considérant que la mise en place d'un bouclier
antimissile à proximité de ses frontières menace son potentiel
stratégique.
Nucléaire: Iran partage l'avis de la Russie et de la Chine GAZ ET PÉTROLE AUSSI des missiles arrive pas milliers en Iran plus de 500.000 MISSILES ET PLUS A DIT LA CHINE ET LA RUSSIE IRAN A DEJA 250.000 CONTRE ISRAËL
L'Iran se rallie à la position de
la Russie et de la Chine sur les problèmes concernant le monde entier, a
déclaré samedi soir le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, en direct
sur une chaîne TV locale, informe ITAR-TASS.
"
L'Iran, la Russie et la Chine forment un bloc. Les positions russe et
chinoise sur nombre de dossiers internationaux nous semblent plus
proches que celles des Etats-Unis et de leurs alliés ", a-t-il dit.
L'Iran aspire à développer le nucléaire civil et non à se doter d'une bombe nucléaire, selon lui.
"
Notre objectif consiste à maîtriser les technologies nucléaires civiles
pour développer diverses branches de l'économie, telles que
l'énergétique, la médecine, l'industrie et l'agriculture.
Malheureusement, certaines puissances cherchent à monopoliser les
technologies d'avant-garde en faisant une relation d'équivalence entre
le nucléaire civil et la bombe atomique ", a souligné Mahmoud
Ahmadinejad.
Il a réaffirmé que l'Iran était prêt à
poursuivre, sans préalables et sur la base des principes de la justice
et du respect mutuel, les négociations avec le groupe " cinq plus un "
(les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU et
l'Allemagne qui forment un groupe de médiateurs internationaux en charge
du problème nucléaire iranien).
Evoquant les
nouvelles sanctions décrétées cette semaine contre l'Iran par plusieurs
pays occidentaux, le président iranien a fait remarquer que la part de
ces pays dans le commerce extérieur iranien était minime.
"
Notre chiffre d'affaires est de 190 milliards de dollars, la part de
l'Europe ne constituant que 24 milliards ", a-t-il indiqué.
Le
président avait déjà déclaré que les nouvelles sanctions contre l'Iran
ne le feraient pas renoncer au programme nucléaire et qualifié de " vol "
les tentatives de geler les avoirs iraniens à l'étranger.
IL SONT DEPUIS QUE 20O8 AUSSI PAR TOUS MÊME DES LE GOLF DES EAUX DE ISRAËL AUSSI
Une
flottille de navires de guerre de Russie partira en Syrie au printemps
2012. ET IRAN AUSSI LA CHINE ET BIEN AUTRES QUI SONT DANS LES EAUX DE
ISRAËL COMME CELA IL FONT POUVOIR LANCÉE LEUR MISSILE CONTRE ISRAËL
La Russie va envoyer une flottille de navires de guerre en direction
de sa base navale de Tartous en Syrie. Les navires seront dirigés par le
porte-avion Admiral Kouznetsov qui fera escale à la petite base privée
de l'armée russe au Proche-Orient, au printemps 2012. C'est le quotidien
russe Izvestia qui publie l'information ce matin.
La base de Tartous est un atout stratégique pour un Moscou qui tente
de revenir à l'époque soviétique. A l'heure actuelle, cette base est
rarement utilisée par les navires russes mais on l'estime importante
dans la collecte de renseignements. Actuellement, aucun navire russe
n'est en stationnement sur place, seul du personnel militaire et civil y
réside.
Un porte-parole de l'armée russe a confirmé le plan de la marine de
l'envoi de plusieurs navires, mais a insisté sur le fait qu'il n'y a
“rien à voir avec la violence meurtrière” actuelle.
« La venue des navires russes à Tartous ne doit pas être considérée comme un geste envers ce qui se passe en Syrie »,
a expliqué le porte-parole au journal, ajoutant que l'Amiral Kouznetsov
devrait également faire escale à Beyrouth, à Gênes et à Chypre.
« Ces escales sont prévues depuis 2010, quand il n'y avait pas
les évènements actuels là-bas. Il n'est pas nécessaire de l'annuler
aujourd'hui. »
La Russie et l'Occident sont profondément divisés sur la situation en
Syrie. Moscou insiste pour que les sanctions et les pressions contre le
régime d'Assad ne le fassent pas fuir le pouvoir.
L'Amiral Kuznetsov – le seul porte-avion russe opérationnel est
actuellement dans l'extrême nord de la Russie. Il devrait prendre cap
vers l'Europe de l'Ouest avant de traverser la méditerranée par
Gibraltar. Il transporte actuellement une douzaine d'avions.
09:05
Le texte intégral de l'accord budgétaire 2012 représente plus d'une
centaine de pages. Le détail révèle quelques notifications, parfois
surprenantes... A titre d'exemple, les Belges vont devoir dévoile... ouf pour moi il dans les missile et pas dans leurs banques de1tonne oui OUI OUFFF IL PAS VUE LES MISSILES NON http://fr.wikipedia.org/wiki/Missile
PAS DE HÉRITAGE POUR VOIS BANQUES NON FMI
PAS DE HÉRITAGE POUR LES POLITIQUES PAS DE HÉRITAGE POUR PERSONNE
Les secrets du budget
09:05
Le texte intégral de l'accord budgétaire 2012 représente plus d'une
centaine de pages. Le détail révèle quelques notifications, parfois
surprenantes... A titre d'exemple, les Belges vont devoir dévoilé... PATRIMOINE CONTE EN SUISSE ETC .....
VIDE VOS COMPTES ET AU PLUS VITES MOI CES FAIT DEPUIS 10 ANS 2008 CRISE ARRIVE OUI
POUR TOUS LES ÉTRANGERS AUSSI QUI TRAVAILLE DANS NOS BANQUES AUSSI IL SONT DÉJÀ PAR TOUS A LA PLACE DES BELGES IL ACCÈS A TOUS LES COMTES OUI DANS TOUS LES BANQUE VOIR B.I POSTE ET CONTRIBUTION IL PLUS DE BELGE
DE ORIGINE DE CE PAYS DE 1830 CE SONT QUE ÉTRANGES NOUS LE BELGE ON VIDE NOS COMTES ET LES DANS LE MISSILES OUI PLUS RAPIDE QUE VOS MOTS OUI PAR TOUS ON FAIT DES MISSILES POUR FAIRE EXPLOSER
VOS BANQUES ET TOUS CEUX QUI SONT DANS VOS BANQUES LES PARASITE SONT DÉJÀ PAR TOUS IL FONT TOUS VIDÉE NOS COMTES EN BANQUE OUI ???????????????????
Réalisée tous les deux ans, l'étude du cabinet de conseil PwC montre que 96 % des entreprises sondées en France ont fait l'objet d'une fraude récente. ... Réalisée tous les deux ans, l'étude du cabinet de conseil PwC montre que
96 % des entreprises sondées en France ont fait l'objet d'une fraude récente. ...POUR LE BELGIQUE ET DE PLUS DE 10000 % DE FRAUDE OUI 9999% DE FRAUDE ET DANS EUROPE ENCORE PLUS GROS LEURS CHIFFRES OUI VUE QUE CES TOUS DES ÉTRANGES DANS NOS PAYS .????
LE BELGE NE TRAVAILLE PLUS RIEN ON FAIT VUE QUE IL SAVANT PAS PAYER NOS SALAIRES DE 1 MILLIONS € LE CONTRAS OUI SI NON RIEN ?????? http://fr.wikipedia.org/wiki/Fraude_4-1-9
- Format de fichier: Microsoft Word - Afficher Le secret bancaire doit être aboli dans l'ensemble européen, y compris au sein des ... Nous plaidons pour l'augmentation du budget communautaire avec la création ... OMC) doivent être soumises aux textes et conventions de l'ONU, de l'OIT, de l'OMS, ... L'honneur de l'Europe sera de faire accepter un traité international ...
Italie:moins de 1% de croissance en 2011 Avec Reuters Publié le 30/08/2011 à 11:27 Réagir La croissance économique italienne pourrait être inférieure à 1% en 2011 et encore moindre en 2012, ce qui risque de compromettre l'équilibrage du budget et la réduction de la dette du pays, a estimé mardi un dirigeant de la Banque d'Italie.
"Les ajustements budgétaires qui s'imposent pour éviter une situation encore plus grave vont inévitablement avoir des effets limitatifs sur l'économie", a déclaré mardi Ignazio Visco, directeur général adjoint de la banque centrale, lors d'une audition face au Sénat.
Italie:moins de 1% de croissance en 2012 PIB a 117,8 % CI NE FAIT RIEN POUR LEURS CRÉDITS QUE IL DONNE A TOUS LES PAYS DU MONDE OUI PLUS DONNÉE DE ARGENTS A TOUS LES PAYS DU MONDE ET PLUS DE CRÉDIT NON PLUS VOIR RISQUE DES TOUS LES BANQUES EN ITALIE A RISQUE DES MILLIONS DE FRAUDES PAR TOUS DE TRILLIONS DE PAYS IN PAYES AUSSI ???? A CHAQUE SECONDE QUI ARRIVE ?
SI VOUS FAIT PAS PAYER LES BANQUES
NOUS EN FAIT DES MISSILES les fabricants de armes
et des missiles
vos
payes pour le front national plus 35 milliard € et aussi pour Italie la France plus de 890 milliard € pour Allemagne aussi plus de 947 milliard pour la Belgique aussi de plus de 35 millions € ;;;;;; hollande 740 milliard € pour les élections électorales 2012 et après pour Front National ;
oui ,,,, dure dure mes on plus que mare de payes pour les autres dans nos pays ,,????
il font dire pourquoi ,,, il des belge qui non pas de logement et des français aussi et de allemands des hollandais aussi
etc ;;;;;;;;;
dans nos pays qui sont la depuis la créations de leurs pays ,,,,,, qui non pas a manger pas de travailles on trop cher oui ;;;;
PLUS RIEN AU ÉTRANGERS NON PLUS EN ITALIE ???
PAR TOUS DANS LE MONDE POUR LES FAIRE EXPLOSER VOS BANQUES
L'économie mondiale donne de plus en plus de signes de faiblesse, et la croissance de la zone euro au deuxième semestre ne devrait pas atteindre la moitié de celle du premier, a-t-il ajouté.
"Pour toutes ces raisons, dans un environnement qui reste extrêmement incertain, la croissance du produit intérieur brut pourrait être inférieure à un point de pourcentage pour l'année en cours, et encore plus faible en 2012", a-t-il dit.
"Cela aura inévitablement un effet sur les comptes publics, rendra l'équilibrage du budget plus difficile et ralentira l'allègement du fardeau de la dette."
Sous réserve que les mesures d'austérité soient appliquées, la banque d'Italie prévoit un déficit budgétaire de 3,8% du PIB en 2011, puis de 1,3% en 2012, et un excédent de 0,2% en 2013.
Dans les mêmes conditions, le ratio de la dette face au PIB devrait atteindre 119,9% en 2011, puis 117,8% en 2012, 113,6% en 2013 et 108,8% en 2014.
La dette publique espagnole se creuse au deuxième trimestre
LEMONDE.FR avec AFP | 16.09.11 | 12h59
La dette publique de l'Espagne continue à se creuser,
grévée notamment par la dette des régions qui a atteint un niveau
historique. Au deuxième trimestre 2011, la dette publique espagnole a
augmenté à 65,2 % du PIB, soit huit points de plus ELLE SERAI BIEN PLUS VOIR 75 % OUI elle arrivera aussi en 2012 A 100 % COMME TOUS LES PAYS BANQUES A RISQUES AU PAS DE CRÉDIT POUR LES PAYS ÉTRANGE FINI .....................IL FONT TOUS EXPLOSER AVEC LEURS CRÉDIT
En classement par PIB en PPA, le Royaume-Uni est le 7e pays en 2009. ... Elle emprunte des préservatifs à travers la banque d'Angleterre, créée en 1694, .... Depuis cette date la dette a littéralement explosé atteignant fin 2011, 95% du Pib...
Révision finale du PIB du 4ème trimestre en Angleterre attendue le 29 mars 2011 PIB AUSSI CI ELLE DONNE DE ARGENTS A TOUS CRÉDIT LES PAYS DU MONDE DE CRÉDIT RISQUE POUR LEURS BANQUES DE PIB A 112 % VOIR AUSSI ????? POUR 2O12
Mardi 29 Mars à 10h30 : Révision finale du PIB du 4ème trimestre en Angleterre – Prévision et Précédent à -0.6%
Il s'agit là d'une révision, ce qui réduit le potentiel de volatilité de
la livre sterling à l'issue de cette annonce, surtout si aucune
surprise n'a lieu quant au chiffre publié. Dans le cas d'une révision à
la baisse, des faiblesses de court terme seront envisageables, mais le
maintien des -0.6% de croissance en termes trimestriels (déjà intégré
aux cours), laissera sûrement d'autres facteurs comme le sentiment de
risque impacter les cours. Il est également attendu que le taux de
croissance annuel demeure à 1.5%. On notera qu'en parallèle aura lieu
l'annonce du compte courant qui selon les prévisions devrait voir son
déficit s'élargir de 9.6 milliards à 10.4 milliards de livres, ce qui a
court terme, serait en faveur d'une dépréciation de la livre sterling.
Dette
française à fin mars
2011 : 1646,1 milliards d'euros, soit 84,5 % du PIB
ELLE VA PASSE EN 2012 A PLUS DE 109 % VOIR PLUS VOIR 1020%
VOIR TOUS BANQUE A RISQUES DANS TOUS LE PAYS
DETTE DE LA FRANCE AUSSI LA DETTE DE 1646 MILLIARDS ET A RISQUE AUSSI SI CONTINUE A DONNE A TOUS LES PAYS DU MONDE VOIR RISQUE POUR TOUS LES BANQUES EN FRANCE AUSSI DES CRÉDITS ET DE DETTE .....
Les Indicateurs conjoncturels France et zone euro SONT PIB VA PASSÉE A PIB 109% POUR 2012 CI ELLE DONNE DES CRÉDIT A TOUS LES PAYS DU MONDE
Les Indicateurs conjoncturels France et zone euro sont une publication
de la Banque de France qui paraît chaque vendredi après-midi,
exclusivement sur le site internet. Cette publication offre à tous les
observateurs de la conjoncture économique française et européenne une
lecture resserrée et facile d'accès des évolutions récentes et des
données macroéconomiques actualisées récemment. Les principaux
indicateurs rendant compte de ce suivi conjoncturel concernent notamment
les prévisions de croissance, les enquêtes menées auprès des chefs
d'entreprises et des consommateurs, la consommation des ménages,
l'évolution des prix et le marché du travail.
En France, les indicateurs de confiance des chefs d'entreprise et des
ménages des enquêtes de l'INSEE se dégradent en novembre. Dans la zone
euro, les commandes dans l'industrie manufacturière diminuent de manière
importante au mois de septembre.
Selon les premiers résultats publiés par l'INSEE, la croissance du PIB
de la France a été de 0,4% au 3e trimestre 2011, après -0,1 % au 2e
trimestre. Selon l'estimation rapide d'Eurostat, le PIB de la zone euro
progresse de 0,2 % au 3e trimestre 2011, comme au 2e trimestre
Les Bourses européennes sous pression, le PIB allemand a stagné PIB RISQUE DE PASSE A 1 % VOIR CI ELLE DOIS PAYES POUR TOUS LES PAYS DU MONDE AVEC UN DETTE DE 450 MILLIONS VOIR PIRE POUR 2012 PLUS QUE SUR
VOIR LES BANQUES AUSSI ???????????? A RISQUEQ
PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes restent sous pression mardi
à la mi-journée, l'annonce d'une quasi-stagnation de l'économie
allemande au deuxième trimestre attisant les fortes inquiétudes sur la
conjoncture mondiale qui se sont emparées des marchés depuis quelques
semaines.
Vers 11h45, l'indice CAC 40 perd 1,41% à 3.193,35 points,
interrompant, comme les autres grands indices, une série de trois
séances consécutives de hausse. Le CAC 40 évolue entre un plus bas à
3.162,21 (-2,37%) et un plus haut à 3.221,49.
Londres perd 0,89%, Francfort 1,86%, Milan 1,6%. Du côté des indices
paneuropéens, l'EuroStoxx 50 perd 1,34% et l'EuroFirst 300 1,02%.
L'euro est passé sous 1,44 dollar après l'annonce d'une hausse de
0,1% du PIB allemand au deuxième trimestre, contre 0,5% attendu. Le
premier trimestre a été révisé en baisse à +1,3% contre +1,5%
précédemment estimé. (voir )
"Le rythme de la croissance ralentit et l'économie revient à la
normalité (en Allemagne, NDLR). Alors que les politiciens allemands se
creusent les méninges sur les avantages et les inconvénients d'une
eurobligation, le confort d'avoir une économie qui a un rythme de
croissance 'miraculeux' s'évanouit", écrit Carsten Brzeski, économiste
chez ING.
Il estime que seul un retour de la récession peut empêcher le PIB
allemand de croître à un rythme de 3% sur l'ensemble de l'année.
Catherine Stephan, économiste chez BNP Paribas, parle d'un "fort
ralentissement de la croissance au T2". "L'économie allemande, dont les
exportations représentent près de 47% du PIB, devrait pâtir de
l'essoufflement de la demande mondiale", ajoute-t-elle, en soulignant
qu'avec un acquis de 2,7% au deuxième trimestre, la croissance du PIB
allemand devrait approcher de 3% en 2011.
Le ralentissement plus fort qu'attendu constaté récemment aux
Etats-Unis s'étend ainsi à l'Europe. Selon Les Echos, le gouvernement
français serait sur le point de réviser en baisse ses prévisions de
croissance 2012.
Les valeurs cycliques accusent les plus fortes baisses du CAC 40 :
Renault (-3,67%), Peugeot (-3,21%), Michelin (-2,66%), Accor (-2,88%).
Seule valeur du CAC 40 dans le vert, Alcatel-Lucent est portée par le
rachat de l'activité mobile de son concurrent Motorola par Google.
Les bancaires repartent en baisse alors que le président Nicolas
Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel doivent examiner dans
l'après-midi à Paris les solutions possibles à la crise de la zone euro.
BNP Paribas perd 1,16%, Société générale 1,13%.
Le baril de pétrole brut léger américain perd plus d'un dollar à 86,85 dollars.
Le coût d'emprunt de notre pays a poursuivi son onéreuse ascension durant toute cette semaine. Ce vendredi, le marché a été jusqu'à réclamer à la Belgique un taux d'intérêt de 5,873 % sur ses papiers à 10 ans (OLO). Ce qui représente une flambée du rendement de plus de 20% en rythme hebdomadaire. Un krach comme le veut l'expression consacrée. La Belgique au pied du mur: sa note est dégradée par S&P La méfiance s'accroît autour de la Belgique, de son immobilisme politique et de son secteur financier à risques. S&P dégrade la note de la dette belge de AA+ à AA, avec perspective négative. La pression pèse tant et plus sur les épaules des négociateurs, réunis depuis vendredi soir autour d'une nouvelle épure budgétaire et de nouvelles propositions de réformes structurelles.
ET LE PIRE ARRIVE AVEC A - PAR TOUS EN FRANCE ALLEMAGNE ITALIE ET ESPAGNE LA HOLLANDE ANGLETERRE POUR TOUS VOIR LES BANQUES LES CRÉDITS POUR TRILLIONS QUI SERONT PAS REMBOURSES DANS VOS BANQUES DE MILLIONS DES MILLIARDS DES BILLIONS DE TRILLIONS DE FRAUDE QUI COMME DES DOMINO FONT FAIRE TOMBE ET FERME VOS BANQUES .... PAR TOUS COMME DES DOMINO QUI VONT TOMBÉE DANS TOUS EUROPE ET OUI PAR TOUS ?
LES VIRUS DES CRÉDITS DU MONDE AUSSI AUSSI SUR PAR TOUS DANS VOTRE MONDE AUSSI .. A -
PAR TOUS ARRIVE DANS VOTRE MONDE ?????
INVESTISSEMENTS DURABLE LES MISSILES OUI VAN KASTER ERIC LE SEUL QUI ET VALABLE EN CRISE